Ça y est c’est parti ! Une nouvelle aventure ( Mongolia Sunrise to Sunset ) qui est possible grâce à mes partenaires et sponsors qui m’aident à réaliser mes rêves O2score, Univers Running, Powerbar, Kiwanis (Sion – Suisse) et en plus en soutien pour une très bonne cause ! Lire la suite

Je pratique l’ultramarathon depuis 2007. Courir beaucoup a renforcé considérablement mon mental et m’a permis de découvrir mes propres limites (physiques et psychologiques).
ULTRAMARATHON
« Courir c’est bien, courir beaucoup c’est mieux, courir trop c’est parfait »
- Sion – Paris en courant : 750 km (juillet 2008)
- Mérite sportif de la ville de Sion « Prix spécial 2008 »
- 200 km en 24 heures (12 & 13 mai 2012 à Bâle)
- 110 km en 12h sur tapis de course (septembre 2012)
- UltraTour du Léman 175 km (14 septembre 2013, 21h44, 7ème, 2ème de la catégorie)
- 111 km en 12h sur tapis de course (avril 2014)
- Tour de Suisse en Courant (30 mai 2015 au 13 juin 2015)
- Mallorca Run Trip janvier 2020
Sponsoring
L’ultratrail Mongolia Sunrise to Sunset aura lieu le 03 août 2016 ! 100 km et 3300 mètres de D+ ! C’est une nouvelle aventure d’ultra qui a du sens pour moi car la Fondation EcoLeap (basée à Genève) oeuvre pour garder la zone de Hovsgol, au nord de la Mongolie, aussi sauvage et magnifique qu’elle l’est aujourd’hui.
Un système de contrôle en continu inclut l’engagement de surveillants du parc, la fourniture des sacs à ordures écologiques et la sensibilisation de la communauté nomade à travers des spots télévisés et à travers l’éducation des jeunes enfants et de leurs familles. La fondation soutient aussi la culture unique des nomades.
Partenariat et sponsoring Mongolia Sunrise to Sunset
Par le passé j’ai créé plusieurs projets (Sion – Paris en courant, 175 km pour aider, Tour de Suisse en courant, tentatives de record du monde sur tapis de course…). Les médias ont particulièrement bien joué le jeu et l’envie de faire connaitre ce nouveau projet au plus grand nombre est aussi un joli défi à relever !
Je suis encore à la recherche de sponsors et partenaires afin de valider cet objectif en faveur de la fondation Ecoleap (www.ecoleap.org).
Je vous propose différentes contreparties :
- Représentation de votre marque sur les médias généraux et spécialisés ;
- Production d’images « action », reportage photos ;
- Consultant dans le développement de votre marque, coaching auprès de vos équipes, ambassadeur sur des manifestations sportives et extra sportives ;
- Conférences.
Je vous transmets le dossier sur demande. contact@stephane-abry.com (www.stephane-abry.com)
Partenaires et sponsors qui sont déjà de la partie
- O2score
- Univers Running
- Powerbar
- Kiwanis (Sion – Suisse)
Au plaisir de collaborer avec vous et représenter les valeurs de votre entreprise !
Conférence en entreprise
Tour de Suisse en courant : cette conférence dans votre entreprise ? Pour votre club ou votre association ? Parfaite dans le cadre d’une soirée d’entreprise, pour un événement de fin d’année, pour motiver et inspirer les équipes !
Contacts professionnels : +41 78 88 37 2 37 et/ou contact(@)stephane-abry.com
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Sur ma page Facebook Stéphane Abry – Ultramarathon j’ai entamé une discussion concernant la pratique de l’ultramarathon. Plusieurs personnes m’ont posé des questions. J’y réponds ici en précisant que je me base sur mon expérience de l’ultrafond et de mon job de coach personnel.
Pratique de l’ultramarathon
Sonia : « Faut-il entraîner plus le physique ou le mental ? Car on dit si tu as le mental le physique suit… »
Oui c’est ce qu’on dit et pourtant si le corps est trop faible il aura tendance à prendre le dessus. Il y a des limites physiques que notre tête l’accepte ou non. « Rien n’est impossible » est un dicton particulièrement manipulateur qui pousse certaines personnes jusqu’à des états physiques dignes de la cour des Miracles. Dans notre tête tout est possible mais pas pour notre corps. En revanche nous pouvons repousser nos limites en clarifiant des objectifs réalistes et réalisables.
Il est bon pour progresser d’entraîner le corps, la technique et le mental. Le corps et la technique (par exemple les fondamentaux de la course à pied, la descente en trail, utiliser des bâtons en montée…) on le comprend assez bien. Concernant le mental il y a encore un peu de chemin à faire pour se rendre compte qu’il lui faut aussi ses séances d’entraînements plusieurs fois par semaine.
Sabine : « Comment faire pour tenir de telles distances dans la tête ? »
Il y a plusieurs techniques, outils, pour y parvenir. Cela passe souvent par des phases de « déconnexion » de la réalité, des états de conscience modifiée (auto-hypnose). Ces états nous permettent, tout en courant, de ne pas voir le temps passer, trouver les kilomètres « plus courts »…
- Tout d’abord y aller en suivant une progression : courir des 10 km, ensuite des 20, puis des 40 etc… L’expérience est particulièrement utile !
- Clarifier correctement ses buts à l’aide d’une méthode précise pour centrer ses objectifs (positifs, réalistes, réalisables, datés, mesurables etc…).
- Apprendre, entraîner son cerveau à jouer avec son dialogue interne (je me parle positivement en me motivant). En utilisant ses images internes (imagerie mentale). En développant une concentration forte et une patience sans faille.
Un truc utile est de découper l’objectif en sous-objectifs : je ne cours pas 100 km mais je cours des sessions de 100 mètres ou 200 mètres ou 1 kilomètre. Il est plus simple dans la tête de se dire je cours jusqu’au prochain arbre que je vois à 100 mètres de moi plutôt que de s’imaginer les 67 km qui restent à faire…
Lionel : « Comment obtenir les financements pour se lancer ? »
C’est une question tout à fait intéressante que l’on ne pose pas souvent et pourtant elle a évidemment son importance. Je précise tout d’abord que certaines courses de 24h en France sont très abordables, par exemple lors du championnat de Bretagne des 24H (individuel) qui aura lieu à Ploeren (56) début décembre 2015 : tarif de 32€. En revanche pour courir les 100 km en Antarctique, le budget prend l’ascenseur est avoisinerait les 10’000€ (déplacement, matériel spécifique, hébergement…).
Pour le financement il y a plusieurs solutions : votre salaire vous permet de financer votre année d’ultra ou alors il vous faut travailler avec des sponsors et des partenaires. Dans ce 2ème cas, il n’y a pas de secret : monter un dossier de présentation, contacter les entreprises et retrousser les manches car c’est aussi un ultramarathon que de travailler avec les marques.
Votre dossier de sponsoring sera constitué de votre présentation, vos performances, votre calendrier à venir. Vous mettrez en avant votre motivation et surtout ce que vous pourrez apporter au sponsor. Mettre un logo sur un t-shirt ou une banderole c’est bien mais ce n’est plus suffisant. En 2015 il vous faudra créer des ateliers en entreprise, des conférences, écrire des articles, réaliser des vidéos… pour mettre en avant vos partenaires. Vous former au média-training est franchement un plus afin de communiquer correctement lors d’interviews en télé ou en radio. Au final cela à une valeur (argent ou matériel) et vous devrez décider des tarifs. Si votre passion devient votre métier, sachez que vous passerez plus de temps à contacter d’éventuels investisseurs que de courir…
Gilles : « Fréquence de nutrition et surtout quoi manger ? »
C’est un des aspects les plus subtiles de l’ultramarathon : gestion de l’énergie, fréquence d’absorption, quels aliments et quelles boissons. Lors des courses d’ultrafond il y a souvent un souci de digestion et les problèmes intestinaux sont fréquents.
Sur un 24h certains coureurs ne consomment quasi pas (voire pas du tout) d’aliments solides. Ils font le choix de boisson isotonique (faite maison ou acheter en magasin). La consommation est de l’ordre du litre par heure. Le dosage doit être bien étudier. L’avantage étant de permettre une meilleure digestion et d’éviter les surcharges dans l’estomac. A tester impérativement à l’entraînement.
Il est donc impératif d’absorber des aliments qui se digèrent facilement. Pour ma part j’ai tendance à privilégier les produits tels que barres énergétiques et gels car ils sont conçus pour les périodes d’efforts et de stress du corps. De mon expérience j’ai aussi remarqué que les flans passent très bien, ainsi que la purée, les bouillons et le taboulé (peu assaisonné).
Sur les ultramarathons il n’est pas rare pourtant de voir des coureurs manger du fromage ou de la viande séchée, des olives, des biscuits salés, des noix… Car au-delà de l’aspect physique il y a aussi un aspect psychologique qu’il nous faut prendre en compte. Dans les moments de difficultés, « retrouver » des aliments qui nous font plaisir et dont nous avons envie, nous permet de ne nous rebooster.
Boire toutes les 10 minutes et manger toutes les 30 minutes (petites doses) parait être une bonne fréquence. Là aussi, à tester à l’entraînement !
A garder en mémoire : besoin d’énergie et bonne digestion
Mika : « L’ultramarathon est-il compatible avec le travail à horaires irréguliers ? »
Oui ça l’est mais il faudra bien gérer l’agenda. Si les horaires sont irréguliers mais prévus à l’avance alors il sera important de planifier les entraînements et s’y tenir. Cela permet de se programmer mentalement. Si les horaires peuvent changer et évoluer d’un jour à l’autre (par exemple dans le secteur médical), là il faut bien se rendre compte que vous devrez avoir une santé au top pour tenir le coup. Il n’est pas rare dans les grosses périodes de préparation de courir 15-20 heures par semaine ce qui évidemment est une charge importante pour le corps et la tête. D’autant que dans les semaines d’entraînements chargées la sieste fait partie de la préparation et ce temps doit être aussi comptabilisé.
Votre discipline devra être particulièrement rigoureuse : gestion du temps, repos, alimentation saine, être attentif aux signes d’épuisements et/ou de surentraînement, créneaux pour la famille, le couple et activités qui font du bien à la tête (cinéma, lecture, visites…).
Damien : « Comment savoir quand être en phase de récupération sur l’épreuve ? Par exemple sur un 24h, quand marcher et quand courir ? »
J’ai vu courir des membres de l’équipe de France aux 24h de Grenoble. A part quelques arrêts pour changer rapidement de vêtements et faire le point avec leur encadrement, je n’ai vu personne marcher 😉
C’est donc une question de stratégie. Tout d’abord définir le kilométrage souhaité durant les 24h. Ensuite adapter sa vitesse, qui sera travaillée lors des entraînements (vitesse spécifique), par exemple 7 km/h (168 km en 24h). Prendre en compte les arrêts : ravitos, massages (ça peut arriver), contrôles médicaux (ça peut arriver aussi), toilettes, changements de vêtements… Pour info, plus on s’arrête et plus il est difficile de continuer.
Il est possible d’utiliser la méthode Cyrano, alternance de course et de marche. Attention, il faut dans ce cas respecter la stratégie depuis le début de la course. Par exemple courir 9 minutes et marcher 1 minute. Durant la période de course on ne pratique pas le sprint…
J’ai testé cette stratégie : courir 55 minutes et ensuite 5 minutes en marchant et en mangeant. C’est bon pour la tête, d’une part car il y a du kilométrage qui se fait et d’autre part car il y a la pause active qui fait du bien à la tête.
En tout cas, l’idéal serait de trouver sa vitesse de croisière, la tenir un maximum durant les 24h et ne pas penser marcher…
James : « J’en ai l’envie, je m’y prépare mentalement, mais il y a deux choses que je ne gère pas : ma fréquence de crampes et mes horaires de travail »
Concernant les crampes il y a peut-être quelque chose à revoir au niveau de l’entraînement afin de renforcer la musculature, vérifier l’apport en eau tout au long de la journée et éviter les excitants comme le café ou le thé pour voir s’il y a ou non des changements. Si les crampes persistent il est utile de consulter son médecin.
Pour les heures de travail (j’ai répondu à Mika plus haut dans l’article) et il est vrai que pour être bien avec soi, la gestion de ses horaires est capitale. Quand on est célibataire cela est un peu plus simple. Un peu de discipline et de motivation nous feront courir avant le job ou en rentrant le soir. L’état de forme/fatigue sera toujours un indicateur très précieux à écouter.
David : « Gestion de l’entrainement ? »
La question est générale et la réponse ne peut être autrement. Il y a différentes épreuves d’ultramarathon et autant de plans d’entraînements possibles. On n’aborde pas un 6h comme un 48h. Une chose est certaine l’entraînement devra être en rapport avec la spécificité de la compétition : en ultratrail s’entraîner à affronter du gros dénivelé parait cohérent et sur un 6 jours la gestion des heures de sommeil est certainement une des clés du succès. Globalement en ultra nous continuons à travailler la base : endurance, fractionné et sortie longue. Nous y ajoutons ensuite le spécifique et quelqu’uns apprécient les week-ends ou semaines chocs avec un gros kilométrage !
J’aurais tendance à « bouffer » du kilomètre, car par expérience, sans une charge kilométrique assez conséquente j’ai remarqué que mon corps ne suivait pas lors de l’épreuve.
Autre chose qui peut être intéressante à prendre en compte est que, si vous avez le même état d’esprit que moi, vous aimez courir beaucoup juste pour courir énormément sans autre but particulier. Si c’est le cas vous devez aussi l’inscrire dans votre préparation. Pour ma part une semaine normale de course est d’environ 100 km et jusqu’à 250 dans les semaines chargées.
Des Fourmis dans les Baskets : » Longue distance et énièmes fractures métatarsiennes, arthrose… provoquant des douleurs : est-ce compatible et comment gérer ? »
Spontanément je dirais que c’est difficilement compatible même si l’on sait qu’il vaut mieux pratiquer un sport pour lutter contre l’arthrose. Le vélo, la natation, le yoga ou la marche seraient plus adaptés. Concernant les fractures, cela ressemble à une surcharge. Donc il y a un besoin de repos et si ce n’est pas encore le cas se faire faire des semelles orthopédiques. Il est en tout cas essentiel de consulter un médecin du sport pour définir avec lui un plan d’action. S’il est spécialiste du système locomoteur c’est encore mieux.
Vous aimeriez en savoir plus sur la pratique de l’ultramarathon ? Rencontrons-nous à Rochefort !
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Sortie longue de 50 km
Jolie trotte en Valais aujourd’hui ! Dans le cadre de mon entraînement pour le Tour de Suisse en Courant j’ai effectué une sortie longue de 50 km afin de bien travailler l’endurance et la vitesse spécifique.
Distance : 50.5 km
Durée : 05h10
Vitesse : 9.8 km/h
Allure : 6 mns 09 au kil
Dénivelé : 230 D+/D-
Calories : 3720 (c’est bon pour alléger le bonhomme 🙂 )
Sortie longue et sensations
Il est important pour moi de courir des sorties longues qui soient au-dessus des 40 km afin que mon corps et mon mental encaissent. Certains ultramarathoniens ne ressentent pas ce besoin, mais pour ma part, je sais par expérience que si je ne passe pas par ces longues sorties et bien je ne serai pas prêt à endurer 70 km/jour en juin (durant 2 semaines). En plus ça me fait vibrer et j’aime ça !
Je ne vais pas me la jouer, j’ai eu des coups de moins bien sur les 7 derniers km. Le rythme a bien ralenti mais je suis satisfait de cette sortie qui me remet bien les idées en place !
Sortie longue et matériel
Un grand merci encore et toujours pour les sponsors et partenaires qui m’accompagnent dans mes aventures. Pour le matos aujourd’hui j’ai bien sûr couru avec des baskets Mizuno Mizuno Wave Rider
Pour la boisson isotonique (3 litres) + gels (4) : Powerbar
Pour la récupération : huile de massage Sabu Sabu
Et un clin d’oeil à Data Vitae pour le bracelet d’identification !
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Abandonner ou arrêter, faiblesse ou raison
Je lis trop souvent sur les réseaux sociaux des commentaires assassins sur des coureurs qui abandonnent lors d’une course. Je ne connais pas de coureur qui prend cette décision en criant « Youhouhou ! ». Il y a toujours une bonne raison pour celle et celui qui prend cette décision et nous ne pouvons pas nous mettre à sa place. Chacun fait avec ses propres ressources au moment même où il fait ses choix et pour lui il y toujours une intention positive dans cette action. Lire la suite
Une boucle, différentes vues
Une boucle autour du lac Léman c’est avant tout une confrontation avec son mental. Même si je ne vous apprends rien sur ce coup, le fait de voir ou de deviner le parcours de l’autre côté est un piège pour le moral. Par exemple en passant en France on visualise très bien la partie Suisse et on estime le nombre de kilomètres à parcourir pour y arriver. Sans coup dur, ces visions de l’autre rive ne sont que du bonheur. Quand les pensées se font plus négatives alors cette vue peu vite vous casser le moral. Lire la suite
Cela fait 55 ans (en 2014) que les 100 km de Bienne existent. En foulant les routes et chemins j’ai eu quelques pensées pour ces dizaines de milliers de centbornards qui y ont transpiré. Lire la suite
Tentative de record du monde sur tapis de course
Quand nous sommes à plusieurs mois de l’échéance ou tant que nous ne sommes pas sur le tapis, vous vous doutez bien qu’il est toujours facile d’en parler. Quand nous sommes dessus pour cette tentative de record et que les différents chronos défilent devant nos yeux, c’est une toute autre affaire. Je l’avais déjà tenté le 21 septembre 2012 pour un résultat « identique » (110 km en 2012 – 111 km en 2014) et donc je savais à quoi je m’attendais. Cette 1ère m’a permis de monter sur la machine avec d’autres images mentales et un dialogue interne bien différent. Lors des 2 tentatives j’en ai bavé sur ce tapis et ce n’est pas faute d’avoir été prévenu par des ultramarathoniens coutumiers du fait (je pense entre autres à Pierre-Michael Micaletti) : le tapis casse le corps !
Au départ à 07h45 j’ai démarré à 12.5 km/h (vitesse moyenne pour arriver à 150 km en 12h) mais avec le stress et le trac du jour j’ai descendu la vitesse le temps de calmer mes pulsations et ma nervosité. J’ai terminé la 1ère heure aux alentours de 12 km.
Dans les heures suivantes j’ai eu quelques difficultés respiratoires (air très sec et chaleur). En ouvrant les portes et en créant des courants d’air cela m’a aidé à mieux respirer. Et puis comme en 2012 j’ai eu mal au bas du dos (satané tapis d’une part, et certainement gros manque de gainage d’autre part) ce qui a évidemment joué dans la balance. En début d’après-midi je savais que je n’aurais pas le record mais il était hors de question que je stoppe avant les 12h (pour moi, pour l’association ELA que je soutenais, pour les amis et pour l’ensemble des partenaires). Nous avons fait vérifier ma tension 3 fois car je commençais à avoir des vertiges et effectivement elle est arrivée bien bas. Le staff médical souhaitait vivement que j’arrête mais j’ai pensé qu’en prenant une pause de quelques minutes je pourrais mieux repartir et ça été le cas. Environ 2 heures avant la fin j’ai retrouvé l’énergie nécessaire pour finir en étant pas trop « défait ».
Entraînement, physique :
Une meilleure préparation qu’en 2012 avec plus de travail de vitesse et de résistance mais bien insuffisant pour atteindre les 146 km (ce n’est pas pour rien que ce record ne tombe pas depuis mars 2009). En revanche cette préparation me permet de beaucoup mieux récupérer.
Alimentation, hydratation :
Grâce aux conseils avisés de Corinne Peirano (diététicienne et également ultramarathonienne) je me suis mieux préparé depuis plusieurs semaines. Durant la tentative de record j’ai surtout « tourné » avec de la boisson isotonique, mais aussi de l’eau et un peu de malto. Sinon j’ai descendu une banane, une barre énergétique et 3 gels. Très satisfait car aucun soucis intestinaux. Quelques nausées en buvant trop vite…
Mental :
Je compte sur lui (trop ?) pour arriver au bout de mes épreuves. C’est pour moi ce qui est le plus simple à gérer (ressources et compétences développées lors de mes formations) mais il est clair que je dois renforcer mon corps d’autant que les années passent…
Sentiments :
Très heureux, ça étonne certain(e)s de mes ami(e)s et pourtant c’est le cas ! Très content d’avoir soutenu l’association ELA (certainement pas la dernière fois…) et aussi beaucoup de plaisir lors de cette journée même si c’est difficile lors des points de ruptures. En me lançant je savais que je ne le tenterais pas une 3ème fois et je n’ai aucun regret. Je suis en tout cas particulièrement admiratif de Robert Wimmer qui reste le Patron sur ce record avec une marque à 145.550 km ! Bravo der Chef !
Enfin un grand merci pour toutes celles et tous ceux qui m’accompagnent (amis, proches, sponsors) car sans vous je ne pourrais certainement pas vivre ma passion avec autant d’ardeur.

Remerciements pour cette tentative de record :
Colchique Productions, 6th Sense Energy, Espace Cuisine, Entrecôte, Pa Capona, Barman & Nanzer, Data Vitae
Radio People, Promo Sports, Rhône FM, Le Nouvelliste, RTS, Radio Chablais
Pascal Priamo, Philippe Beamish Pan, Isabelle Maury, Gregory Liand, Aline Dupraz, Sandra Devanthéry , Julia Delattre, Eusebio Bochons , Monika Locher, le comité du Tour du Chablais, Elodie Valette, Pierre-Michel Ogier, Jean-Pierre Thérettaz, David Génolet, Stéphane Saudan, Stéphane Borloz, Corinne Peirano
Bisous :
A ma fille Lou-Ann
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L’ultraTour du Léman 2013 a eu lieu le week-end du 14 et 15 septembre. Départ samedi matin à 7h de Villeneuve avec une très belle brochette d’ultramarathoniens (rencontres, papotages, échanges d’expériences) ! Lire la suite
Trail Verbier St-Bernard « La Traversée ». Tout d’abord un grand merci aux organisateurs du Trail Verbier St-Bernard pour leur invitation !
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