Articles Stéphane Abry Ultramarathon

Soyez les bienvenus sur mon blog Stéphane Abry consacré à l’ultramarathon (courses de longues distances) et à la force mentale.


BLOG STEPHANE ABRY

J’ai deux passions dans ma vie, une se nomme ultramarathon, et l’autre préparation mentale !

Ce qui m’inspire !

Depuis de nombreuses années, inspirer les autres et les faire rêver est ma source d’inspiration. Elle me permet d’avancer, de donner du sens à ma vie.

Aider les autres à prendre conscience de leurs ressources, leurs compétences et qu’ils comprennent qu’ils sont capables de réaliser des choses extraordinaires me procure énormément de joie.

Alors que nous nous plaignons parfois de ne pas trouver une place de parking et d’être « obligés » de marcher 300 mètres, certaines personnes ayant de graves soucis physiques font des choses incroyables !

Des mamans seules gèrent leurs enfants et acceptent deux boulots en même temps. Des jeunes sans diplôme montent leur entreprise et réussissent dans leur domaine.

Nous avons en nous de grandes capacités. Il suffit de s’y pencher et d’en prendre conscience. Ensuite c’est de la ténacité, du mental et du courage.

Gardez courage, la foi en vous et l’espoir que les lendemains chanteront !



Le jour où le sens devient plus important que la performance en ultramarathon, quelque chose change profondément dans la manière de courir, mais aussi dans la manière de se tenir face à l’effort, au doute et au temps long. En effet, tant que la performance reste l’unique boussole, la course finit toujours par se transformer en rapport de force, alors que, lorsque le sens prend le relais, l’ultramarathon devient un espace de cohérence intérieure. Lire la suite

En ultramarathon, la motivation ne se résume jamais à une simple envie de courir. Elle devient une force structurante, parfois fragile, parfois étonnamment robuste, qui permet de continuer à avancer alors que le corps fatigue, que la lucidité baisse et que l’environnement cesse d’être porteur. Autrement dit, comprendre la motivation en ultra, c’est comprendre ce qui permet de maintenir l’effort lorsque la volonté consciente vacille. Lire la suite

Il y a des chaussures qui cherchent à briller. Et puis il y a celles qui vous accompagnent longtemps, sans faire d’histoires. La Mount to Coast R1 fait clairement partie de la seconde catégorie. Une chaussure pensée pour les kilomètres qui s’empilent, pour les heures qui glissent, pour ces moments où l’on ne cherche plus à impressionner qui que ce soit, mais simplement à avancer bien, longtemps, sereinement.

Je pose d’emblée le cadre, calmement et honnêtement : je n’ai aucun intérêt financier avec Mount to Coast. Pas de sponsoring, pas d’affiliation, pas d’arrangement. Je cours avec ces chaussures parce qu’elles me vont, parce qu’elles tiennent la distance, et parce qu’elles respectent ce que l’ultra sur route exige vraiment.



Mount to Coast a compris un chiffre clé !

80 % du temps, on cherche surtout à être bien

Dans l’ultra sur route, une réalité s’impose très vite. Sur 80 à 90 % de l’épreuve, vous ne cherchez pas la performance maximale. Vous cherchez la régularité, le confort, la capacité à durer sans vous battre contre votre matériel.

C’est exactement là que Mount to Coast se positionne. La marque ne parle pas au sprinteur du dimanche. Elle parle à celles et ceux qui savent qu’après 40, 60 ou 100 kilomètres, le corps ne demande pas un miracle technologique, mais de la cohérence.

Mount to Coast est née de cette idée simple : une chaussure d’ultra sur route doit être un tapis roulant personnel, pas un feu d’artifice.

Mount to Coast R1 Abry

Un état d’esprit clair : moins de promesses, plus de kilomètres heureux

La philosophie de Mount to Coast est presque sensuelle dans sa sobriété. Elle ne cherche pas à vous exciter. Elle cherche à vous mettre à l’aise, comme un bon fauteuil dans lequel on peut rester longtemps sans ressentir la moindre tension.

Les valeurs sont limpides :
– respecter la foulée naturelle,
– éviter les contraintes inutiles,
– offrir une stabilité rassurante quand la fatigue arrive,
– privilégier le confort durable plutôt que l’effet “wow” de sortie de boîte.

C’est une approche adulte du running. Une approche qui parle à ceux qui savent que, sur 100 km, la vraie séduction se joue dans la durée.

Mount to Coast sponsor de la Badwater !

Ce positionnement n’est d’ailleurs pas qu’un discours. Il se vérifie sur le terrain, et pas n’importe lequel. Mount to Coast est l’un des sponsors officiels de la mythique Badwater 135, l’ultramarathon qui traverse la Vallée de la Mort, en Californie.

217 kilomètres, des températures pouvant dépasser les 45 degrés, un bitume brûlant, et une répétition extrême de l’effort. Autrement dit, un laboratoire grandeur nature pour tester ce que signifie vraiment “tenir dans la durée”. Si une marque choisit d’associer son nom à la Badwater, ce n’est pas que pour l’image. C’est parce qu’elle accepte d’être jugée sur l’endroit où les chaussures, comme les corps, sont poussés à leur limite.

Ce choix en dit long. Il montre que Mount to Coast ne parle pas seulement d’ultra sur route. Elle s’y engage pleinement, là où le confort, la stabilité et la fiabilité ne sont plus des options, mais des conditions de survie sportive.

Et quand on sait ce que représente la Badwater, on comprend immédiatement pourquoi la R1 n’a pas été pensée pour séduire sur 10 kilomètres, mais pour rester fiable quand la route devient interminable.

Mount to Coast R1 Abry

La R1 : une chaussure qui ne vous lâche pas quand les kilomètres s’installent

La R1 est l’incarnation parfaite de cet état d’esprit. Elle n’est pas là pour faire le show au premier kilomètre. Elle est là pour rester désirable au cinquantième.

Un confort qui dure plus longtemps que l’euphorie du départ

Le chaussant est immédiatement accueillant, notamment à l’avant-pied. C’est un détail qui n’en est pas un. En ultra, le pied prend du volume, parfois +5 à +8 % selon les études et l’expérience terrain. Une chaussure trop étroite devient vite une source de crispation.

Avec la R1, le pied respire. Il s’installe. Il trouve sa place. Résultat : moins de points de pression, moins de frottements, et surtout une sensation de confort qui ne s’érode pas avec les heures.

Une semelle qui calme le jeu quand tout s’agite

L’amorti est maîtrisé, posé, équilibré. Il absorbe les impacts répétés de la route sans donner cette impression de mollesse qui fatigue musculairement sur la durée. On reste stable, bien ancré, même lorsque la foulée devient moins précise.

En clair : la chaussure filtre la route sans anesthésier les sensations. C’est exactement ce que l’on recherche en ultra.

Renforcez votre esprit de coureur

Focus technique : sobre, intelligent, efficace

Parce que l’ultra, c’est aussi une affaire de détails, voici un aperçu technique du modèle R1 (données indicatives selon les pointures) :

Poids : environ 260 à 280 g en taille standard (une vraie réussite pour une chaussure orientée ultra sur route)
Drop : autour de 8 mm, un compromis confortable qui respecte le tendon d’Achille sur la durée
Semelle intermédiaire : mousse EVA optimisée pour la durabilité et la stabilité plutôt que le rebond excessif
Semelle extérieure : caoutchouc résistant, pensé pour l’asphalte, avec une excellente tenue dans le temps
Chausson : mesh respirant, souple, sans couture agressive, idéal pour limiter les irritations
Philosophie générale : pas de plaque carbone, pas de rigidité artificielle, mais une chaussure qui accompagne le mouvement naturel

Autrement dit, Mount to Coast a fait un choix clair : privilégier la longévité et le confort réel plutôt que la surenchère technologique.

L’ultra sur route : répétitif, exigeant… et incroyablement élégant

L’ultra sur route demande une capacité rare : accepter la répétition. Chaque foulée ressemble à la précédente. Chaque erreur se répète et tout inconfort devient insistant.

Ainsi, dans ce contexte, le confort devient une arme stratégique. Une chaussure qui génère des tensions inutiles finit toujours par vous rattraper. À l’inverse, une chaussure qui vous laisse tranquille devient une alliée précieuse.

Avec les R1, je ressens surtout une chose : je peux me concentrer sur l’essentiel. L’allure. La gestion de l’effort. Le plaisir d’avancer. La chaussure fait le reste, discrètement, efficacement.

Mount to Coast R1 Abry

Mount to Coast R1 : Une chaussure alignée avec l’âme de l’ultra

Mount to Coast ne court pas après les tendances. La marque parle à celles et ceux qui aiment les longues routes droites, les heures silencieuses, les kilomètres qui s’accumulent presque sensuellement.

Les R1 ne promettent pas de vous transformer. Elles vous accompagnent tel que vous êtes. Et, en ultra, cette humilité est une vraie force.

https://ch.mounttocoast.com/

Un mot clair, une dernière fois

Je le redis simplement : je n’ai aucun intérêt financier avec Mount to Coast. Si je parle de cette marque et du modèle R1 sur mon site d’ultra-marathon, c’est parce que ces chaussures respectent ma pratique, mon corps et ma vision de l’endurance.

Si vous aimez courir longtemps, proprement, avec du confort, de la stabilité et une vraie élégance fonctionnelle, alors Mount to Coast R1 mérite clairement votre attention.

Parce que l’ultra, au fond, c’est aussi une histoire de plaisir prolongé. Et ça, c’est plutôt sexy.



Un semi-marathon ne se joue jamais uniquement sur les jambes. Certes, l’endurance physiologique, l’entraînement et la stratégie d’allure comptent. Cependant, très rapidement, c’est le mental qui prend le relais. Avant, pendant et après la course, il structure l’expérience, influence la performance et conditionne le souvenir que le coureur gardera de son effort. Autrement dit, un semi-marathon bien vécu est presque toujours le résultat d’un mental préparé, entraîné et respecté. Lire la suite

En course à pied, la question n’est pas seulement de savoir si les jambes répondent. Très souvent, tout commence bien plus haut, dans la tête. Vous pouvez avoir un plan d’entraînement cohérent, du matériel adapté, une hygiène de vie globalement correcte, et pourtant ressentir une forme de résistance intérieure. Une perte d’élan ou une envie qui s’émousse. Ou encore, une motivation qui fluctue. Parfois même, un état plus diffus, plus trouble, que l’on pourrait qualifier de blasement.

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Quand les journées raccourcissent, que le vent se fait piquant et que la pluie s’invite à vos sorties, beaucoup de coureuses et coureurs rangent les chaussures en se disant : « j’attendrai le printemps ». Pourtant, l’hiver est une formidable saison pour renforcer non seulement son corps, mais aussi son mental. La préparation mentale joue ici un rôle clé : elle vous aide à transformer les contraintes climatiques en alliées, à apprivoiser les sensations désagréables et à cultiver une résilience rare. Parce que dans le froid, plus que jamais, c’est la tête qui guide les jambes quand on continuer à courir l’hiver ! Lire la suite

Un coureur, un traileur, un marathonien… peu importe la distance ou le terrain, tous savent que la course à pied ne se joue pas seulement dans les muscles. Elle se joue là-haut, dans cette partie invisible qui décide si vous continuez… ou si vous abandonnez. Derrière chaque chrono, chaque ligne d’arrivée franchie, il y a un combat intérieur, un voyage intérieur, que seul le coureur connaît. Lire la suite

« Un marathon se court avec les jambes, mais il se gagne avec la tête. » – Frank Shorter, champion olympique. C’est pour cela que je vous propose un entraînement psychologique pour coureurs. Lire la suite

Quand la chaleur frappe fort, c’est tout l’organisme qui vacille. En ultramarathon, où chaque détail compte, le stress thermique n’est pas une anecdote : c’est un adversaire invisible mais redoutable. Que vous soyez sur route, en trail, en boucle ou en étape, le soleil, l’humidité et la chaleur accumulée dans le corps peuvent littéralement vous stopper net. Ou pire. Lire la suite

Du samedi 28 juin à midi au dimanche 29 à la même heure, j’ai pris le départ des 24h de l’Ardèche, une course que j’attendais avec excitation, humilité et un objectif clair : finir. Quoi qu’il arrive. Et dans mes rêves les plus tenaces, si le corps et l’âme s’alignaient, si les éléments me laissaient un peu de répit, accrocher les 200 km — et pourquoi pas, effleurer le graal des 220 km. Mais voilà, parfois la course vous prend par la gorge, vous plaque au sol, vous regarde dans les yeux et vous dit : « Tu veux jouer au plus fort ? Eh bien, on va voir. » Lire la suite