Mental Stéphane Abry

Les personnes qui entraînent leur mental améliorent considérablement leurs performances. En fait, elles savent gérer efficacement leurs représentations mentales, apprennent à changer positivement leur dialogue interne et leurs croyances.

Au final, elles augmentent leurs capacités à réussir, sont mieux concentrées, plus motivées, gèrent leur stress, savent s’activer et décompresser. Cette préparation mentale vous est utile pour progresser et atteindre vos buts.


LA PRÉPARATION MENTALE VOUS AIDE À PROGRESSER

La préparation mentale ce n’est pas seulement être plus performant c’est aussi mieux comprendre votre propre fonctionnement (pensées, gestes, ressentis) de façon à positiver les compétences et à travailler sur les points à améliorer.

De plus, en ayant une vision plus claire de ses stratégies mentales, le bénéfice ne se fait pas sentir que dans l’activité sportive mais aussi dans votre vie de tous les jours et au travail.

SOLUTION POUR PROGRESSER ?

Apprenez à renforcer votre mental !

Pour qui/quoi ?

  • Pour les clubs de sports : animations d’ateliers sur la préparation mentale (bases) et/ou coaching individuel pour approfondir et atteindre les objectifs (gestion du stress, activation, concentration…)
  • En individuel (pour tous) : séances de coaching afin d’améliorer votre force du mental

Vous pourrez :

  • Améliorer vos performances
  • Etre centré
  • Développer votre concentration
  • Déclencher une imagerie mentale positive
  • Créer et utiliser vos ressources mentales
  • Gérer le stress et vos émotions
  • Garder le cap pour atteindre vos objectifs
  • Etre cohérent dans vos choix
  • Apprendre à comprendre la structure de votre motivation
  • « Switcher » des pensées négatives aux pensées positives



Tout d’abord il est certainement utile de faire la différence entre la rêverie qui fait du bien à la tête mais qui ne sera pas réalisée. Et le rêve qui, comme un fil rouge dans nos vies, devient un objectif. Prêt(e) pour vivre vos rêves en course à pied ?

La puissance des rêves

« J’aurais aimé avoir le courage de vivre la vie que je voulais, et pas la vie qu’on attendait de moi. » C’est ainsi que je débute une de mes conférences sur la réalisation des rêves. Cette phrase est extraite du livre de Bronnie Ware « Les cinq plus grands regrets des mourants ». Je sais, lu comme ça, ce n’est pas très positif. Cependant elle est révélatrice du manque de courage que nous pouvons ressentir afin de vivre comme bon nous semble…

  • Il vous arrive de rêver vos courses, d’imaginer quel coureur vous pourriez être ou devenir. Vous avez encore en mémoire ce rêve d’enfant que vous n’avez jamais réalisé, pourtant à l’époque cela vous paraissait si facile à mettre en place et vous vous l’étiez juré : « Un jour je le vivrai ! »
  • Le rêve est un puissant moteur, une source de motivation intarissable et un exceptionnel générateur d’énergie !

Rêver ses courses et les vivre

Vous connaissez à coup sûr beaucoup de personnes qui voudraient participer à des courses qui les inspirent mais qui ne le font pas. Souvent c’est le temps, l’entourage et/ou l’argent qui posent souci. Je me permets de mettre de côté la santé, et encore, certaines personnes souffrant d’un handicap réalisent des exploits sportifs incroyables.

A vrai dire c’est un choix. Je sais que ce n’est pas évident à lire, à entendre et parfois à accepter. Je le constate régulièrement dans mes séances de coaching, jusqu’au moment où nous prenons la ferme décision de passer à l’action.

  • Le temps ? On le trouve si ce rêve est vraiment un but. Peut-être pas aujourd’hui, peut-être pas demain. Mais en le planifiant, par exemple dans quelques années.
  • L’entourage ? Si votre objectif ne dépend pas de vous il faudra le rendre « écologique », c’est-à-dire qu’il convienne à l’ensemble des personnes impliquées. C’est souvent un manque de communication ou une mauvaise communication qui empêche les réalisations. On trouve toujours un accord. Si ce n’est pas le cas, alors c’est qu’il y a un problème plus profond.
  • Le financement ? Il faut bien avouer que dans notre société quand l’argent manque c’est un frein. Prenons l’exemple d’une course comme la Badwater aux Etats-Unis, c’est un sacré budget qu’il va falloir créer. Il existe de multiples façons de financer un projet. Je ne dis pas que c’est aisé (j’en sais quelque chose pour la réalisation de mes défis), mais ça vaut le coup d’essayer. Dans ce cas, pensez à toutes les solutions possibles : crowdfunding, économies mensuelles, partenariats, sponsoring, tous les bons plans déplacements/hébergements que vous pouvez trouver sur le web.

La clarification des objectifs

Il existe différentes façon d’atteindre un rêve/objectif. Vous pouvez trouver de nombreuses stratégies pour l’organiser au mieux. Cependant il y a une base qui ne bouge quasi pas : être motivé, avancer par étapes, définir une date, que le but soit réaliste et réalisable, qu’il dépende le plus possible de vous-même, connaitre et/ou développer des ressources personnelles, être conscient des obstacles qui arriveront tôt ou tard, savoir s’entourer, demander de l’aide, parler de son projet, l’écrire noir sur blanc (les couleurs sont aussi les bienvenues…) et avoir une vision claire du rêve enfin réalisé.

Espoir, confiance, croyance

Enfin, il est essentiel d’avoir une ou des croyances fortes et porteuses pour réaliser votre rêve de course (« j’y crois plus que tout ! »). Même durant les périodes difficiles gardez espoir, ne lâchez pas au premier obstacle. C’est quand la confiance s’effrite qu’il est essentiel de la maintenir ! Quoiqu’il arrive sachez rebondir car rien n’est figé. Il suffit quelques fois de saisir la belle opportunité qui se présente à vous ou que vous aurez inspirée.

« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir… et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. » (Jacques Brel)


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Stéphane Abry ultramarathon

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Aller se cabosser l’âme

Il se passait quelque chose en moi aujourd’hui, une espèce de tourbillon émotionnel, un doute, une intuition malsaine, un manque, que sais-je ? Je sentais que ça venait de loin en moi, une porte ouverte sur l’inconscient, un mélange de solitude et d’une mélancolie romantique qui me retournent le cœur. Quand ces sensations sans noms apparaissent alors je sais que pour les faire taire je vais devoir aller me faire mal. Dans ces cas-là, ce n’est pas à un entraînement auquel je me prépare mais à un combat avec moi-même. Je vais me cabosser l’âme !

Je vais passer entre les cordes du ring, je vais sentir le goût de la rudesse, sentir mon corps transpirer, mes muscles surchauffer, ma respiration se bloquer par un trop plein d’air et vider ma tête en poussant mon cœur. Etre insensible à la sensibilité. J’irai cracher sur mes pompes !

Alors je cours, perdu dans mes pensées. J’avance sans me soucier de l’aspect sportif, je me cabosse l’âme, je me fight avec mon corps, je pousse mes limites, je défie mon mental et le plus fort gagne au bout du nombre de rounds nécessaires à se mettre ko. A l’image de mes pensées je vais tourner en rond sur un parcours vallonné et je cours tant que la pression n’est pas retombée et ça prend le temps qu’il faut. Je cours jusqu’au moment où je retrouve en moi mon gosse, mon frangin, mon poteau, mon copain qui me tient chaud. Ce combat de coqs, mâle contre mal est mon exutoire à mes doutes.

Et soudain, comme par magie, comme un médicament qui coule dans les veines et qui commence à faire son effet, ma vitesse baisse, ma respiration redevient facile, mes émotions s’apaisent, mon âme est à nouveau légère, mon cœur va mieux, un sourire se dessine, le combat touche à sa fin, l’harmonie s’installe, je peux rentrer.

Le corps et la tête endorphinés, le calme intérieur revient et la douceur de la joie apparaît jusqu’à la prochaine salle de boxe où j’irai encore et encore me cabosser l’âme.


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Hier (10 septembre 2017) j’évoquais sur ma page Facebook mon envie de bifurquer, de voir, de ressentir, de vivre autrement l’ultramarathon. Pourtant je ne me suis jamais gêné pour aller à contre courant, pour faire autrement que les autres. Non par rébellion mais juste pour être au plus près de mes valeurs et de mes convictions. Et dieu sait que ça ne m’a pas apporté que des amitiés dans la fameuse « grande famille de la course à pied ».

Les jambes du voyage

Cependant je me suis un peu perdu en chemin et aujourd’hui lors de ma sortie j’ai repensé à ce que j’avais écrit. Je me suis souvenu que quand je me suis lancé dans la course de longue distance, je vivais mes moments de running comme un voyage. Bien sûr je ne changeais pas de continent, mais chaque entraînement prenait un petit goût d’aventure. Je me fixais comme objectif de découvrir des chemins, des routes, des coins de pays ou des villages. Je visais « à vue de nez » où je devais me rendre et j’y allais au petit bonheur la chance.

Depuis quelques années j’ai perdu cette sensation de découverte et j’ai très envie de retrouver ces sorties « à la one again » ! Ca m’appelle, ça me titille, je veux me relancer dans ces délires de course. Courir juste pour courir. Courir en bouffant du kil et ne pas penser récupération. Mettre au feu les plans d’entraînements. Retrouver la joie de me défoncer la tête et les jambes. M’agenouiller en rentrant chez moi et remercier les « dieux » de la course à pied.

Bizarrement c’est en courant au feeling que j’ai pu rencontrer des entrepreneurs qui m’ont aidé dans mes saisons d’ultrafond, non pas parce que j’étais plus performant que d’autres. Non, juste parce que j’étais le coureur « à la masse ». C’est ce délire qui me manque. Me lever le matin après une soirée un peu trop arrosée et me dire que c’est le moment d’aligner 60 kil parce que j’en ai envie. Rentrer tard dans la nuit et courir dans la rue pour booster les sensations.

Je bifurque, je reviens à l’essentiel, sur ma route…


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Certainement un duo gagnant pour avancer : apnée et ultramarathon, une jolie découverte pour améliorer la respiration et renforcer le mental. Lire la suite

Focalisez pour être dans votre course ! Suite à un compte-rendu d’Alex (sur Facebook) concernant son semi-marathon lors du Marathon du lac d’Annecy, j’apporte ici une stratégie utilisée en préparation mentale pour se mettre rapidement dans sa course… Lire la suite

Il y a quelques semaines de cela je prenais un café avec un pote de sport. Il me demandait : « Est-ce que tu cours toujours par plaisir ? Franchement, sincèrement as-tu toujours du plaisir en courant ? » Lire la suite

Le but du week-end choc est d’accumuler une charge de travail bien supérieure à celle dont vous avez l’habitude. L’idée est de regrouper ce kilométrage important sur 2-3 jours et au maximum à 3 semaines de votre objectif de course. Dans les 3-4 mois précédents le jour J de compétition il est conseillé d’en placer un par mois.

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Dans le sport et particulièrement dans les courses d’ultra-endurance le mental tient une place importante. Cependant il ne fait pas tout. Le mental oui mais pas que ! Lire la suite

Voilà ! Je me suis lancé ! Initiation à la pratique de l’apnée et grosse envie de recommencer ! Loin de moi l’idée de dire que j’ai compris l’apnée. Non, juste l’envie de vous faire partager cette 1ère approche. Lire la suite

La découverte du sous-entraînement

Les coureurs vont tout de suite comprendre de quoi je parle quand nous évoquons nos baisses de forme, de motivation et de moral en course à pied. L’entourage d’une manière très large, avec une intention positive la plupart du temps, va nous dire que nous courons trop. Trop de course, trop d’entraînements, pas assez de repos etc… Evidemment qu’il n’y a pas que ces raisons. La fatigue peut également venir de carences alimentaires, d’une maladie sous-jacente ou encore de soucis externes (job, vie familiale, finances…). Pourtant je découvre au bout de quelques années de pratique de l’ultramarathon : le sous-entraînement !

J’ai trouvé tout compte fait peu d’explications sur le sous-entraînement ou alors on y évoque les petites performances sportives dues au faible travail physique. Mais là n’est pas mon propos. J’évoque ici le fait du découragement, du manque d’envie, de la perte de motivation, d’un forte fatigue qui ne sont pas des signes de déprime ou de dépression ou de burn-out sportif. Non, c’est une sorte de décompression qui s’installe petit-à-petit et qui, même quand il fait un temps magnifique pour aller courir, vous « force » à rester devant votre ordi ou à faire la sieste plutôt que de faire fonctionner vos muscles ! Cet état est le reflet parfait de : « Moins j’en fais et moins j’ai envie d’en faire » !

Stéphane Abry Sion samedi 30 mai 2015 place du MidiPauses ou pas pauses

Pauses évidemment mais pas de trop longues pauses. Il est utile de se reposer, de lever le pied pour intégrer vos séances d’entraînements et pour progresser intelligemment. L’idéal est de pouvoir programmer ces jours de repos dans vos plans et votre calendrier des courses. Il est bon aussi de planifier des semaines de repos mais attention de ne pas trop les allonger.

Mais voilà, si vous êtes comme moi, vous avez un fil rouge pour la semaine mais pas forcément un plan à suivre à la lettre. Pour ma part je régule beaucoup mes sorties suivant ma forme et mon agenda hebdomadaire. De plus mon envie va obligatoirement définir le jour-même la nature de mon entraînement. Enfin, avant de parler de plans, je parle juste de « courir comme bon me semble ». Un nombre grandissant de coureurs et d’ultramarathoniens se reconnaissent dans ma description et pourtant malgré le côté « courir en toute liberté » il y a aussi les inconvénients que je vis depuis environ une année.

L’installation du sous-entraînement

C’est un processus particulièrement vicieux. Au début vous courez moins pour vous reposer. Durant cette période vous allez peut-être plus dormir, vous passionner pour d’autres activités non-sportives, profiter des apéros organiser avec vos amis… La reprise se fait mais sans que la motivation soit vraiment très présente. Sur le coup cela parait normal. Mais jour après jour, la démotivation s’installe, moins vous en faites et moins vous en avez envie. Alors les jours d’entraînements s’espacent et s’espacent encore. Le manque d’envie s’est installé insidieusement et évidemment vos performances dégringolent. La respiration est moins fluide, les muscles sont moins forts, le mental en prend un coup aussi et quand vous courez au bout de 15-20 minutes vous ne rêvez que d’une chose : rentrer chez vous !

J’ai vécu cela. C’est difficile à expliquer à celles et ceux qui vous connaissent que vous êtes passé de 100-120 km/semaine de running à péniblement 40 km de moyenne hebdo.

Sortir du sous-entraînement

stephane-abry-tour-de-suisse-insolation-juin-2015Alors que vous étiez un véritable passionné vous voilà redevenu un néophyte. C’est votre traversée du désert. Un jour quelqu’un m’a dit et je l’ai retenu durant ces 9 années d’ultramarathon : « Ne rend jamais trop rapidement le dossard ! ». Alors depuis plusieurs mois c’est ce que je fais car je sens qu’au fond de moi il y a toujours l’étincelle de la course et de l’ultrafond. Je ne rends pas le dossard. Je me force à courir de petites distances. Je tiens le coup. Je ne lâche pas et le plaisir de bouger revient tranquillement, lentement, doucement, semaine après semaine, mois après mois, moi avec moi… L’envie de refaire un ultra et de me relancer un défi apparaît, elle pointe à la surface. Une idée m’a traversé les neurones, j’y travaille… je vous en parlerai.

En conclusion

Même si le volume de travail ne fait pas tout en course à pied, pour pousser le corps à progresser de la manière la plus adéquate possible, il faut lui imposer un certain volume d’entraînement : cela passe par une fréquence d’entraînement suffisante associée à une intensité et un volume de travail adéquat lors de chaque séance (séance de fractionné, sortie longue, footing).

Se motiver à sortir pour courir est souvent difficile, surtout quand on se traîne, mais bouger davantage est le meilleur moyen de remettre un peu de super dans le moteur. « L »exercice a un effet que n’apporte pas le simple repos, souligne le Dr Jean-Pierre Danjean, médecin généraliste : il fait sécréter des endorphines, ces hormones anti-fatigue naturelles qui augmentent l’envie et améliorent l’humeur sur le long terme. »

C’est pourquoi le sport est un remède à part entière pour lutter par exemple contre la dépression et la déprime. Dans le cerveau, les neurones communiquent entre eux par l’intermédiaire de molécules chimiques appelées neurotransmetteurs. Chez le déprimé, certains diminuent, notamment la sérotonine. Or, tout comme les antidépresseurs, l’activité physique augmente aussi la sérotonine dans le cerveau. Et ceci pour un coût bien moindre et sans effets secondaires !

Sources : easy-muscu.com, topsante.com, Wikipédia.org, IRBMS


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