Abry ultramarathon école de la vie

Je dis souvent que je ne suis pas sportif. C’est vrai je m’intéresse peu au sport. Le sport en tant que tel me laisse assez indifférent. Je reconnais les qualités des sportifs et les bienfaits du sport. Mais au fond il ne me fait pas vibrer. Ce que j’aime c’est le côté artistique du sport ! Le beau geste, la grâce, le style ! Et ce qui me plait le plus ? Ce qu’il nous apporte en tant qu’outil puissant de développement personnel. Pour ma part, je vois en l’ultramarathon l’école de la vie.

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Ultramarathon Majorque

Je ne sais pas si on lance par hasard dans l’ultramarathon. Ce que je sais en revanche, c’est que les ultramarathoniens viennent de partout ! Certains ont suivi un parcours classique en commençant par la piste, puis le semi, le marathon et enfin les courses supérieures à 42 km. D’autres se lancent dans l’ultrafond à 35-40 ans pour arrêter de fumer (suivez mon regard…), pour se remettre au sport ou pour soulager des coups durs de la vie.

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En cette fin de semaine j’avais décidé de me refaire un week-end choc à Rochefort en vue de mon Mallorca Run Trip de janvier 2020 ! J’avais quelques doutes après ma blessure aux 24h de Royan. J’avais besoin de refaire le point sur la confiance en mon physique et bien réactiver les stratégies mentales !

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En janvier 2020, du 19 au 24 janvier 2020, je souhaite relever un nouveau défi, celui de faire le tour de Majorque en courant (360 km en 6 jours). Je pourrai le réaliser et inspirer grâce à votre soutien en participant à ma cagnotte (crowdfunding).

M’aider ce n’est pas un don ! M’aider c’est recevoir en contrepartie des services, des cadeaux et des attentions de ma part. Par exemple des séances de coaching offertes, être invités à mes conférences, recevoir des vidéos personnalisées depuis Majorque…

Vous êtes libres de verser le montant qui vous convient le mieux ou valider votre financement en échange d’une contrepartie.

Inspirer grâce à votre soutien

L’argent récolté sur KissKissBankBank servira pour faciliter l’ensemble de la logistique. De mon côté je cherche aussi des relations solides avec des sponsors et des aides sur place afin de faire baisser le budget.

En plus de réaliser ce défi, il y aura des conférences qui seront organisées, de la communication à travers les médias et les réseaux sociaux, un projet de livre écrit à 4 mains afin de relater nos sensations et émotions.

Rendez-vous sur la plateforme KissKissBankBank

  • Vous pouvez faire un versement de manière anonyme
  • Vous choisissez votre montant et votre contrepartie
  • Et nous pouvons inspirer grâce à votre soutien

Pour les entreprises

Vous avez la possibilité d’être partenaires du Mallorca Run Trip ou de ma saison 2020.

Pensez à me demander mon dossier de sponsoring et mettre en place ensemble un contrat gagnant/gagnant !

Pour les médias

Je suis à disposition pour répondre aux interviews (presse, radios, TV). Dossier de presse sur demande.


Running, coaching, mental training !

Stéphane Abry ultramarathon

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Le Tour de l’île de Ré en courant était un plaisir que j’avais vraiment envie de vivre. Une belle expérience qui me tentait depuis quelques mois. C’était un peu comme un rêve, un petit défi juste pour le fun. En plus ce tour de l’île de Ré s’inscrivait parfaitement dans ma préparation des 24h de Royan qui auront lieu les 5 et 6 octobre 2019.

Pour cet entraînement 5 étoiles j’ai eu le privilège d’avoir une « magic dream team » ! Deux Isabelle et un autre Stéphane. Tous les 3 m’ont accompagné et se sont relayés pour papoter avec moi, faire des photos, rire, ravitailler et bien sûr me soutenir. Je vous raconte tout ça !

Le tour de l’île de Ré en courant

J’y pensais donc depuis plusieurs mois. Il fallait juste trouver une date et qu’elle s’inscrive le mieux possible dans ma préparation 24h. En plus que demander de mieux à ce 25 août 2019 que cette météo parfaite pour courir. Une bonne partie de la journée le temps à été doux et couvert. C’était vraiment un plus. Ce qui ne m’a pas empêché de dessiner un magnifique coup de soleil sur mes épaules !

Tour de l'île de Ré en courant

Tour de l’île de Ré en courant

Nous nous sommes tous retrouvés après le pont à Rivedoux-Plage. Le temps de mettre 2-3 choses au point et nous avons décollé à 7h10 en direction de la Flotte. Jusqu’à Saint-Martin-de-Ré, il y avait peu de circulation sur les pistes cyclables. Je me suis calé sur un 10 km/h (6′ au kil) et je prenais conscience du chantier dans lequel je venais d’entrer.

L’idée de cet entraînement était de naviguer entre 70 et 80 km. Je ne souhaitais pas me griller dans ma préparation. Cependant, je fais partie de ceux qui ont besoin de manger des kilomètres pour se sentir « confort ». Donc, avec les amis, j’ai pris mon pied !

Il y avait un sacré moment que courir plus de 70 km ne m’était pas arrivé. Si vous me suivez régulièrement, vous vous souvenez que j’avais fait une pause d’environ 8 mois et que ma foi, il me fallait bien relancer la machine. Comme je l’écrivais plus haut, j’ai pris mon pied certes… mais jusqu’au 50ème kilomètre. Après, les quadriceps se sont amusés à défier mon mental.

Les 2 dernières heures, avec le soleil qui tapait bien, ont été assez difficile. Les muscles se sont tétanisés. Particulièrement les quadri à gauche. Je n’ai pas hésité à marcher pour les détendre. N’étant pas en compétition, je n’avais pas de chrono en tête, cela me permettait d’être plus relax. Entre Sainte-Marie-de-Ré et Rivedoux-Plage (arrivée) j’ai quand même puisé au fond de moi pour passer au-dessus des douleurs.

Arrivés à destination, nous nous sommes posés tous les 4 devant une bonne bière. On a refait le tour, on a rit et je pensais aux 24h de Royan

Tour de l'île de Ré en courant

Tour de l’île de Ré en courant

Le tour de l’île de Ré, mon feedback

C’était très agréable de courir en étant accompagné par 2 cyclistes et une conductrice. Ce dispositif, en plus de l’amitié qui nous lie, était parfait pour ce tour de l’île de Ré.

Le départ a été donné à 7h10. Nous sommes arrivés vers 16h35. Les arrêts ravitos ont quand même pris 40 mns, dont un assez long pour faire le stock d’énergie au Bois-Plage-en-Ré.

Le mixe entre pommes de terre et bananes est particulièrement bien passé. Sinon, comme a mon habitude j’ai bu de la boisson iso Powerbar, de l’eau et sur la fin un peu de Coca.

J’ai kiffé le passage des Portes-en-Ré jusqu’au phare des Baleines. J’ai aimé courir au cœur des marais salants et voir quelques sauniers travailler. J’ai adoré le goût de l’effort et le partage de cette aventure avec mes amis.

Ce tour de l’île de Ré m’a redonné l’envie des « run trips » que j’affectionne dans l’ultrafond. J’ai des projets en tête qui prennent la poussière dans des tiroirs. Certains mériteraient de voir la lumière !

MERCI À ISABELLE POUR SA PRÉSENCE BIENVEILLANTE ET À STEPH ET ISA POUR LEUR AMITIÉ !


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Stéphane Abry ultramarathon

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Après de nombreuses années sur le territoire Suisse (pour faire simple, depuis 1991), je m’engage dans une nouvelle aventure à Rochefort (17300, Charente-Maritime). Nouveau choix de vie, job toujours en relation avec le coaching de vie et le développement personnel (plus la mise en place de mon concept « Shakez votre vie« ). Peut-être que je pourrais aussi créer « Shakez votre course » ? 😉

Donc changement de paysages pour courir. Je passe de la course sur route en montagne dans le canton du Valais, au peu/pas de dénivelé de mon nouveau chez moi à Rochefort. J’avais déjà foulé les chemins du pays rochefortais et les routes rochelaises dans les années précédentes. Maintenant je n’ai plus qu’à découvrir la région baskets aux pieds.

Après une pause de quelques semaines due à ce changement, j’ai repris l’entraînement, ou plus exactement mes sorties running. Je fais ici la différence, car je n’ai pas de plan de précis. Juste découvrir la région pour l’instant, me remettre dans le bain et refaire de l’endurance.

J’ai donc fouler un chemin qui longe la Charente et qui se nomme le Sentier des Guetteurs. Petite balade tranquille, en footing, sous le soleil pour faire bronzer les gambettes.

Nouvelle aventure à Rochefort

Dans les semaines à venir je vais aussi découvrir les magasins de sports de la région, faire du contact comme on dit afin de trouver mes marques et continuer à défendre les couleurs de Noene, Powerbar et Inverse.

Merci encore pour votre suivi, vos messages et vos soutiens. Bon run à tous !


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Depuis, oulaaa, un certain moment dirais-je, j’avais envie d’écrire un livre. J’aime transmettre, aider, partager. Il y a environ 2 ans une maison d’éditions m’avait contacté pour écrire un livre sur le coaching. Je n’avais pas donné suite pour diverses raisons, mais cela m’avait encore plus titillé à écrire. J’avais vraiment envie de pouvoir vous faire entrer dans mon monde un peu fou.

L’année passée, un éditeur m’a proposé d’écrire un livre sur l’ultramarathon. Et là, je me suis dit que j’aurais pas tous les jours cette opportunité de me lancer. Alors j’ai répondu positivement et je me suis mis à écrire !

N’oublie pas pourquoi tu cours

Je suis parti de l’idée de relater ma vie à travers l’angle de la course. De mes sensations de course quand j’étais gamin. De ma reprise sérieuse en mai 2007 et des ultras auxquels j’ai participé.

J’y évoque aussi mes défis personnels : Sion-Paris en courant (765 km) ou encore mon plus important le Tour de Suisse en Courant (1000 km – 70 km/jour).

Etant attaché à une certaine forme de développement personnel dans ma pratique, je me livre sur mes pensées, mes doutes, mes sensations, mes peurs, mes réussites, mes claques… A la lecture de mon premier livre, je souhaite que vous puissiez vivre ce que j’ai vécu, comme si vous étiez à ma place, avec ma propre vision.

Je vous transmettrai aussi quelques « trucs » de préparation mentale qui vous seront utiles pour tenir le coup durant vos points de rupture en course à pied.

La sortie du livre « N’oublie pas pourquoi tu cours » est prévue pour le mois de mai 2018. Je vous tiens bien sûr au courant !


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Vous me demandez souvent, quand je réalise de grosses charges kilométriques, ce que je suis en train de préparer (sous-entendu, quelle compétition). Faire du volume ne rime pas forcément avec un objectif ou une échéance. C’est avant tout par plaisir. Je cours. J’aime courir des dizaines de kilomètres juste parce que j’adore ça. En d’autres termes, ça m’éclate.

Courir juste pour courir

Il me semble (pas pour toutes les coureuses et les coureurs) que la course rime avec entraînements et compétitions. Ce qui est très bien, aucun mal à cette façon d’aborder la course à pied. Cependant il me parait essentiel aussi de courir juste pour le fait de gambader, que ce soit sur des petites distances, des longues, sur route ou en trail. Il est possible de courir sans musique, sans GPS, sans plan d’entraînement… Vous pouvez vous évader sans but à part celui de vous faire plaisir ou pour une autre raison personnelle.

Pourquoi tu cours ?

Quand je me suis remis à la course en mai 2007 c’était pour m’aider à arrêter de fumer. Et au bout de quelques semaines j’ai compris, senti, que l’ultramarathon allait devenir mon trip. Ensuite, à la même question, avec les années de pratiques, ma réponse à évoluer. J’ai fait un lien avec ma carrière de 23 années dans les médias, dans lesquels notre rôle (à part communiquer et transmettre) était de faire rêver et inspirer nos auditeurs. Et c’est vrai que quand on se lance dans des projets d’ultrafonds on reçoit beaucoup de messages allant dans ce sens. Je vous remercie, d’ailleurs, infiniment pour votre soutien et les mots que nous échangeons. De tout cela je vous en reparlerai plus en détails dans le bouquin que je suis en train de finaliser (ma bio via l’ultramarathon). Il devrait sortir dans la période mars/avril 2018.

Mais ma motivation à courir continue d’évoluer. Cela n’a plus rien à voir avec 2007. Il y a de plus en plus en moi le besoin de me développer personnellement (et du coup en lien avec mon job de coach). Psychanalyse ? Forme de spiritualité ? Recherche d’un « pourquoi » ? Ou pour quelqu’un qui m’est cher ? Les réponses se trouvent dans toutes ces questions. Du coup faire du volume me permet de descendre en moi, dans les abîmes de mon inconscient. La longue distance surtout sur route, grâce à une espèce de mouvement perpétuel aide grandement à se déconnecter de l’extérieur et de plonger profondément en soi. Même si cela peut sembler être « cul-cul » (j’assume totalement), la recherche de l’Amour est une forte motivation. Ca demanderait à être détaillé… quand je me sentirai prêt j’écrirai sur ce sujet.

Gros volume

Mon envie et mon besoin est donc de courir, courir, courir… Il me semble que j’ai eu une révélation en lisant un article sur Anton Krupicka qui évoquait il y a quelques années son kilométrage hebdomadaire : environ 210 km/semaine. 30 par jour ! Et je m’étais dit : « Wow ! Voilà ce que je veux ! » Pourquoi 30 m’a interpellé ? Pourquoi pas 20 ou 40 ? Je n’en sais trop rien. Voilà, il y a donc des périodes dans l’année, sans préparer de compétition, je mange de l’asphalte. Et vous ?


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Hier (10 septembre 2017) j’évoquais sur ma page Facebook mon envie de bifurquer, de voir, de ressentir, de vivre autrement l’ultramarathon. Pourtant je ne me suis jamais gêné pour aller à contre courant, pour faire autrement que les autres. Non par rébellion mais juste pour être au plus près de mes valeurs et de mes convictions. Et dieu sait que ça ne m’a pas apporté que des amitiés dans la fameuse « grande famille de la course à pied ».

Les jambes du voyage

Cependant je me suis un peu perdu en chemin et aujourd’hui lors de ma sortie j’ai repensé à ce que j’avais écrit. Je me suis souvenu que quand je me suis lancé dans la course de longue distance, je vivais mes moments de running comme un voyage. Bien sûr je ne changeais pas de continent, mais chaque entraînement prenait un petit goût d’aventure. Je me fixais comme objectif de découvrir des chemins, des routes, des coins de pays ou des villages. Je visais « à vue de nez » où je devais me rendre et j’y allais au petit bonheur la chance.

Depuis quelques années j’ai perdu cette sensation de découverte et j’ai très envie de retrouver ces sorties « à la one again » ! Ca m’appelle, ça me titille, je veux me relancer dans ces délires de course. Courir juste pour courir. Courir en bouffant du kil et ne pas penser récupération. Mettre au feu les plans d’entraînements. Retrouver la joie de me défoncer la tête et les jambes. M’agenouiller en rentrant chez moi et remercier les « dieux » de la course à pied.

Bizarrement c’est en courant au feeling que j’ai pu rencontrer des entrepreneurs qui m’ont aidé dans mes saisons d’ultrafond, non pas parce que j’étais plus performant que d’autres. Non, juste parce que j’étais le coureur « à la masse ». C’est ce délire qui me manque. Me lever le matin après une soirée un peu trop arrosée et me dire que c’est le moment d’aligner 60 kil parce que j’en ai envie. Rentrer tard dans la nuit et courir dans la rue pour booster les sensations.

Je bifurque, je reviens à l’essentiel, sur ma route…


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Week-end choc

Le but du week-end choc est d’accumuler une charge de travail bien supérieure à celle dont vous avez l’habitude. L’idée est de regrouper ce kilométrage important sur 2-3 jours et au maximum à 3 semaines de votre objectif de course. Dans les 3-4 mois précédents le jour J de compétition il est conseillé d’en placer un par mois.

Vous veillerez à vous rapprocher des conditions de course que vous vivrez quelques semaines plus tard. Par exemple si vous avez prévu un 100 km avec peu ou pas de dénivelé il n’est pas utile lors de votre week-end choc de courir sur des sentiers en montagne.

Vous pouvez imaginer de multiples combinaisons pour découper ces jours d’entraînement (très) intensif. 2 ou 3 sorties par jours, entraînements croisés (vélo de route, VTT)…

La pratique montre que cette méthode est beaucoup plus profitable et moins épuisante qu’une seule très longue sortie (6h et parfois plus). C’est une vérité qui se confirme au fil des années : la sortie longue isolée ne résout que très partiellement la problématique des fins de courses laborieuses et souvent épuise les athlètes.

pablo (61) Mon week-end choc pour les 24h de Bâle

Je l’ai commencé vendredi en fin d’après-midi avec 21 km afin de commencer à puiser dans mes ressources physiques, et en diminuant mon temps de récupération avant le début de ma sortie du samedi. Ce jour-là j’ai programmé un entraînement de 59 km. Comme il y a avait quelques temps que je n’avais pas couru cette distance d’une traite j’avoue que je l’ai sentie passée. A la mi-parcours j’ai eu envie de boire un Coca bien frais. Je me suis arrêté au bar de l’hôtel Vatel à Martigny. La réceptionniste m’a posé quelques questions sur mon entraînement du jour. Mais malgré mes explications je pense qu’elle ne m’a pas crû… 

Ensuite, un arrêt en appelant un autre (cercle vicieux en ultra dans lequel il ne faut pas entrer sous peine de démotivation), j’ai décidé de ne pas faire d’arrêt jusqu’au 40ème. A partir de là, les douleurs aux jambes sont devenues tenaces et j’ai commencé à compter les km qui me séparaient de chez moi… pas bon signe ! J’ai donc stoppé ces pensées et j’ai fini au mental.

Je suis parti avec 3 litres de boisson iso et 4 gels (je n’en ai avalé que 2) #powerbar. J’ai couru en #mizuno Ultima

En route j’ai trouvé 3 fontaines pour me rafraîchir, plus le Coca à Martigny et en arrivant sur Sion les munitions étaient absentes depuis déjà plusieurs km, j’ai donc acheté une petite bouteille d’eau pour terminer l’entraînement.

pablo (62)Dimanche j’ai enchaîné avec un training de 31 km en étant très à l’écoute de mon corps. Il est hors de question de se blesser ou de finir totalement épuisé. Mes jours J sont programmés les 13 et 14 mai 2017 et c’est là qu’il me faudra pousser mes limites.

Evidemment, même si je n’ai pas fini sur les genoux, la fatigue était bien présente après ces 111 km (semaine à 143 km).

Mes suggestions

Un tel week-end ne s’improvise pas (même si l’idée me plait bien). Il vaut mieux s’y préparer les jours avant : idée du parcours, point météo, vêtements, organisation familiale…

Vous n’aurez peut-être pas de plaisir… vous êtes là pour vous entraîner en priorité. La satisfaction arrivera plus tard, celle de vous être bien entraîné et/ou de réussir votre compétition.

Courir sur la fatigue demande de la prudence et un minimum de sagesse. Bien sûr il ne faudra pas arrêter au premier coup de « moins bien », il vous faudra encaisser les kilomètres et les baisses de mental mais si un doute s’installe (éventuel début de blessure) il sera prudent de stopper, quitte à reprendre plus tard si ce n’était qu’une fausse alerte.

Ce n’est pas le moment de faire la fête. Ces jours sont consacrés à votre entraînement. Prenez des notes sur vos sensations, testez votre hydratation et alimentation, récupérez le mieux possible entre les sessions (massages, repas équilibrés, boisson de récupération, shake de protéines pour les adeptes…).

Les jours suivants soyez à l’écoute de votre corps et de votre tête. Récupérez correctement… pour certains coureurs il faudra 3, 4, 5 jours de repos avant de reprendre les entraînements.

Je partage cet article sur ma page Facebook. On peut s’y retrouver pour en papoter 😉

Sources utiles : Globe-runners.fr Jogging-international.net Runners.fr


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