Appelé par exemple 2ème souffle, cet état de grâce, d’euphorie, de magie est aussi désigné comme étant celui où nous nous trouvons dans la zone.

2ème souffle, être dans la zone, le flow, des mots, des expressions qui évoquent au fond, ce moment où tout nous parait possible, accessible. Nous sommes les meilleurs coureurs de tous les temps, rien ne peut nous arrêter, nous avons le sentiment de pouvoir courir durant des heures, nous nous sentons légers, aériens, forts, efficaces.

Etat de conscience modifiée, hypnose, beaucoup de coureurs ont vécu cet instant incroyable.

Le flow

Le flow

Il serait possible de le revivre quand bon nous semble (peu importe l’activité pratiquée – sportive ou autre). Il serait pour certains le but ultime. Une rencontre extraordinaire, une puissance surhumaine, une expérience spirituelle forte, une voie royale vers l’inconscient, une fluidité parfaite…

Captivant et déconcertant, le flow, bizarrement, pousse le coureur à arrêter de courir. Les témoignages se recoupent et disent en substance « je me suis arrêté de courir car je sentais que j’avais la force de continuer durant des heures et il fallait bien que je m’arrête ! ».

Vivez une fois, une seule fois l’état de flow et vous serez certainement poussé à le retrouver après l’avoir perdu car ce moment est une expérience des plus intenses que vous puissiez vivre.

Quand vous êtes dans le flow, tout vous paraît aisé, tout est simple !

Vous avez besoin de développer votre force mentale ? Rencontrons-nous à Rochefort ou par Skype !


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Stéphane Abry ultramarathon

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Mental et patience

Je ne suis sûr de rien, mais je suis certain que la course à pied, l’ultramarathon, m’a permis de développer beaucoup de patience. Cela m’a aidé à combattre l’ennui, à accueillir ma solitude interne et à faire face au découragement dû aux nombres d’heures de foulées enchaînées sur l’asphalte. Le champion suisse de marathon Tarcis Ançay me confirmait lors d’une discussion très passionnante, la difficulté à tenir sur certaines courses à cause de la répétition du geste. Cette répétition peut nous plonger dans une forme d’agacement et perdre patience.

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Mental

Enlevez-vous la croyance qu’il suffit de penser à un fait positif une ou deux fois pour que vous le soyez réellement ou encore que cela vous permettra d’arriver à votre but avec aisance comme avec un coup de baguette magique. J’aimerais vous tenir un autre discours, vous dire que c’est suffisant, pas plus compliqué, qu’il suffit d’y croire… Si c’était aussi simple nous le saurions n’est-ce pas ? Pour bien développer vos aptitudes mentales : entraînez-vous !

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« Etre dedans », « être dans la course » en d’autres mots, être concentré, focalisé sur sa séance d’entraînement ou sa compétition est, surtout pour une épreuve qui compte, capital.

Même après un échauffement, il arrive que nous ne nous sentions pas dans la course. Nous cherchons nos marques, notre foulée, notre respiration, comment positionner les bras. Et puis l’esprit divague, zappe rapidement d’une idée à l’autre. Notre regard aussi est dissipé. Bref nous ne nos sommes pas dedans, nous manquons de concentration et c’est dans ces moments-là où nous nous demandons si nous ne ferions pas mieux de nous arrêter, marcher et rentrer à la maison.

NON ! Ne rentrez pas tout de suite et pensez à votre foulée !

Centrez-vous sur vos pas

Il est utile dans ces moments qui peuvent grandement perturber votre training ou votre compétition d’entrer dans votre bulle. Une solution qui porte ses fruits est de vous focaliser sur vos sensations. L’idée est de couper vos pensées qui s’animent comme un feu d’artifice ou encore de faire corps avec vous-même.

  • Concentrez-vous sur vos pas. Pensez à vos poses de pieds, comment vous attaquez ou enroulez et la longueur de votre foulée.
  • Ressentez le poids de votre corps à chaque foulée.
  • Ecoutez le son de chaque pas…
  • Ne pensez qu’à vos pas, quitte à passer d’une vision lointaine à un regard exclusivement centré sur vos baskets. Cela peut durer deux, cinq, dix minutes…

Quel sera l’effet ? Cela vous permettra de vous recentrer sur l’essentiel : vous et votre course !

Vous avez besoin de travailler votre mental avec des techniques simples et efficaces ?

Je vous reçois à Rochefort (Charente-Maritime) pour votre accompagnement personnalisé.


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Soyez le coureur que vous êtes

Cela parait tellement banal que d’être soi. Il est si évident que nous ne pouvons pas être à la place de quelqu’un d’autre. Comme personne ne pourra se mettre à votre place. Au mieux, par empathie elle essaiera de ressentir ce qui se passe au fond de vous.

En intellectualisant la situation que vous vivez elle pourra peut-être l’imaginer et se la décrire très précisément. Mais jamais nous ne pourrons nous mettre à la place d’un autre. D’ailleurs c’est tant mieux. Si quelqu’un arrivait à se mettre à votre place, vous, où seriez-vous alors ?

Vous pouvez si le cœur vous en dit jouer un rôle par moment. Il y a des périodes dans la vie où faire semblant peut nous être bénéfique ou nous sauver la mise…

Soyez le coureur que vous êtes !

En course à pied nous pouvons modéliser les meilleurs et c’est une technique particulièrement forte et intéressante pour celui qui veut progresser. En revanche vous ne serez jamais autant satisfait de vous qu’en étant qui vous êtes. Vous aimez courir à jeun le matin ? C’est parfait. Vous avez besoin d’un quart d’heure de plus que les autres pour vous échauffer ? Prenez donc le temps qui vous convient. Vous appréciez courir avec le ventre rempli ? Ne changez rien. Vous êtes plus frileux que la moyenne ? Alors continuer à mettre toutes les couches dont vous avez besoin.

Etre vous-même et rester vous-même vous permettront de prendre du plaisir dans votre activité comme bon vous semble et pas comme les autres aimeraient que vous en preniez.

Vous courrez en étant parfaitement en accord avec vous-même. Vous vous sentirez positivement responsable de ce que vous réaliserez et au final vous serez fier d’être resté le/la même en étant au plus proche de vos convictions et besoins.

Vous souhaitez améliorer votre stratégie mentale en apprenant à la construire ? Contactez-moi pour vos séances de préparation mentale axée course à pied.

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Va chercher bonheur : Etat heureux, de bien-être.

Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents.

Du point de vue de l’étymologie, le bonheur est l’aboutissement d’une construction, qui ne saurait être confondue avec une joie passagère. Le fait que la création d’un auteur s’accroisse durablement provoque en lui-même l’accumulation des satisfactions, ce qui le mène au bonheur.

La plupart des penseurs et intellectuels s’entendent pour dire que le bonheur n’arrive pas tout seul. Il exige un travail sur soi. Le monde que nous avons dans la tête n’est pas le monde réel, et c’est l’opposition entre les deux qui nous rend malheureux. La dissonance et l’illusion ne sont jamais bonnes à entretenir, et il faut s’acharner afin que le monde que nous avons dans la tête soit le plus proche possible de celui qui est réel.

Va chercher bonheur !

Une des hypothèses courantes des recherches en psychologie est que nous aurions un seuil de bonheur qui prédétermine en grande partie notre bien-être général. Nous orbitons autour de ce seuil, nous sentant plus heureux lorsque quelque chose de positif survient dans notre vie, et l’inverse, pour retrouver notre équilibre par la suite.

Or, il se trouve que ce seuil peut, dans une certaine mesure, être recalibré. Bien que notre humeur et notre bien-être soient en partie déterminés par des facteurs génétiques et culturels, les experts s’entendent pour dire qu’environ 40% de notre bonheur dépend entièrement de nous-mêmes. De vastes pans de la recherche autour de la psychologie positive ont démontré que le bonheur est choix que nous pouvons tous faire.

Comme l’a dit le psychologue William James, « une des plus grandes découvertes de notre temps, c’est que l’humain peut changer sa vie en changeant son attitude face à celle-ci ».

« C’est en suivant ce qui vous passionne que vous trouverez votre place dans le monde »

(Maud Simon)

Essayez. Vous verrez !

  • Faites de votre bonheur votre priorité numéro un.
  • Attardez-vous plus longuement sur tous les moments positifs de votre vie, même les plus petits. 
  • Cherchez le bonheur, trouvez le, créez-le. 
  • Et… permettez-vous d’être heureux.

(Les gens les plus heureux sont invariablement ceux qui font de leur bonheur un objectif de vie, selon le psychologue Tom G. Stevens, Ph.D., auteur du livre You Can Choose to Be Happy).  

www.indicedebonheur.com

www.faiscequilteplait.com

www.huffingtonpost.fr

Vous avez besoin de retrouver du positif dans votre vie ? Je vous reçois pour vos séances de préparation mentale ciblée course à pied, à 17300 Rochefort


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Parce que le mental conditionne tout, suivez le guide et optimisez votre potentiel

L’un des moments clés d’une compétition d’endurance consiste en la manière dont vous allez réagir à et gérer une/les phase(s) où la fatigue physique se fait sentir intensément, en vous causant toute une série de désagréments d’ordre physiologique et mental. Quels sont-ils ?

La plupart des athlètes mentionnent des crampes dans les jambes, dans les mollets ou encore des crampes abdominales, de très fortes sensations d’inconfort corporel, quelques fois à la limite de la nausée ou de la perte de conscience. Autant de sensations désagréables, voire même douloureuses, qui sont le plus souvent accompagnées de pensées négatives, des pensées qui vont vous assaillir pour se mettre à tourner en boucle dans votre tête, sans qu’il vous semble possible de pouvoir les contrôler.

Cette description correspond à la définition d’une situation dans laquelle un sportif vit une discontinuité importante dans les ressentis liés à l’effort et atteint un « point de rupture » ou, en d’autres termes, une situation dans laquelle il « flirte » avec ses limites.

Face à un point de rupture vous avez souvent un nombre restreint d’alternatives

  • Soit vous stoppez votre effort, vous rendez le dossard…
  • Soit, sous la pression de pensées ou de ressentis négatifs, vous réduisez drastiquement le rythme de votre effort, souvent même en-dessous de ce que vous êtes en mesure de développer en termes d’intensité et vous terminez votre compétition avec un fort sentiment d’insatisfaction.
  • Soit vous décidez de ne pas céder à l’inconfort extrême causé par l’effort, vous décidez de ne pas baisser les bras, vous ne réduisez pas l’intensité de votre performance au-dessous de ce que vous êtes potentiellement capable de fournir pour atteindre votre objectif et, indépendamment de votre résultat, vous terminez votre course avec un fort sentiment de satisfaction personnelle lié au fait d’avoir été jusqu’au bout de vous-même, d’avoir tout donné, et peut-être même d’avoir repoussé vos limites.

Vous aurez alors découvert et développé un aspect significatif de vous-même, soit votre capacité à vous dépasser. Un bon exemple celui de Yohann Diniz (mondial d’athlétisme Moscou 2013 – 50 km marche)

Pour en savoir plus sur le point de rupture et comment dépasser vos limites, je vous suggère la lecture du livre et de la méthode de Patrick Toth (Sports d’endurance repoussez vos limites – Editions Amphora)

Source : « Sports d’endurance repoussez vos limites » – Patrick Toth – Editions Amphora 


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Dépendance à la course

Cette problématique (dépendance psychologique à la course), souvent évoquée avec légèreté et dérision par les pratiquants eux-mêmes, semble trouver une inquiétante validité aux yeux des scientifiques s’y étant penché. Surtout étudiée en course à pied, le risque de dépendance à l’effort semble applicable à l’ensemble des sports d’endurance (natation, vélo..).

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Les personnes qui entraînent leur mental améliorent considérablement leurs performances. En fait, ils savent gérer efficacement leurs représentations mentales, apprennent à changer positivement leur dialogue interne et leurs croyances.

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