Tentative de record du monde sur tapis - Stéphane Abry

Tentative de record du monde sur tapis de course

Quand nous sommes à plusieurs mois de l’échéance ou tant que nous ne sommes pas sur le tapis, vous vous doutez bien qu’il est toujours facile d’en parler. Quand nous sommes dessus pour cette tentative de record et que les différents chronos défilent devant nos yeux, c’est une toute autre affaire. Je l’avais déjà tenté le 21 septembre 2012 pour un résultat « identique » (110 km en 2012 – 111 km en 2014) et donc je savais à quoi je m’attendais. Cette 1ère m’a permis de monter sur la machine avec d’autres images mentales et un dialogue interne bien différent. Lors des 2 tentatives j’en ai bavé sur ce tapis et ce n’est pas faute d’avoir été prévenu par des ultramarathoniens coutumiers du fait (je pense entre autres à Pierre-Michael Micaletti) : le tapis casse le corps !

Au départ à 07h45 j’ai démarré à 12.5 km/h (vitesse moyenne pour arriver à 150 km en 12h) mais avec le stress et le trac du jour j’ai descendu la vitesse le temps de calmer mes pulsations et ma nervosité. J’ai terminé la 1ère heure aux alentours de 12 km.

Dans les heures suivantes j’ai eu quelques difficultés respiratoires (air très sec et chaleur). En ouvrant les portes et en créant des courants d’air cela m’a aidé à mieux respirer. Et puis comme en 2012 j’ai eu mal au bas du dos (satané tapis d’une part, et certainement gros manque de gainage d’autre part) ce qui a évidemment joué dans la balance. En début d’après-midi je savais que je n’aurais pas le record mais il était hors de question que je stoppe avant les 12h (pour moi, pour l’association ELA que je soutenais, pour les amis et pour l’ensemble des partenaires). Nous avons fait vérifier ma tension 3 fois car je commençais à avoir des vertiges et effectivement elle est arrivée bien bas. Le staff médical souhaitait vivement que j’arrête mais j’ai pensé qu’en prenant une pause de quelques minutes je pourrais mieux repartir et ça été le cas. Environ 2 heures avant la fin j’ai retrouvé l’énergie nécessaire pour finir en étant pas trop « défait ».

Entraînement, physique :

Une meilleure préparation qu’en 2012 avec plus de travail de vitesse et de résistance mais bien insuffisant pour atteindre les 146 km (ce n’est pas pour rien que ce record ne tombe pas depuis mars 2009). En revanche cette préparation me permet de beaucoup mieux récupérer.

 Alimentation, hydratation :

Grâce aux conseils avisés de Corinne Peirano (diététicienne et également ultramarathonienne) je me suis mieux préparé depuis plusieurs semaines. Durant la tentative de record j’ai surtout « tourné » avec de la boisson isotonique, mais aussi de l’eau et un peu de malto. Sinon j’ai descendu une banane, une barre énergétique et 3 gels. Très satisfait car aucun soucis intestinaux. Quelques nausées en buvant trop vite…

Mental :

Je compte sur lui (trop ?) pour arriver au bout de mes épreuves. C’est pour moi ce qui est le plus simple à gérer (ressources et compétences développées lors de mes formations) mais il est clair que je dois renforcer mon corps d’autant que les années passent…

Sentiments :

Très heureux, ça étonne certain(e)s de mes ami(e)s et pourtant c’est le cas ! Très content d’avoir soutenu l’association ELA (certainement pas la dernière fois…) et aussi beaucoup de plaisir lors de cette journée même si c’est difficile lors des points de ruptures. En me lançant je savais que je ne le tenterais pas une 3ème fois et je n’ai aucun regret. Je suis en tout cas particulièrement admiratif de Robert Wimmer qui reste le Patron sur ce record avec une marque à 145.550 km ! Bravo der Chef !

Enfin un grand merci pour toutes celles et tous ceux qui m’accompagnent (amis, proches, sponsors) car sans vous je ne pourrais certainement pas vivre ma passion avec autant d’ardeur.

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Remerciements pour cette tentative de record :

Colchique Productions, 6th Sense Energy, Espace Cuisine, Entrecôte, Pa Capona, Barman & Nanzer, Data Vitae

Radio People, Promo Sports, Rhône FM, Le Nouvelliste, RTS, Radio Chablais

Pascal Priamo, Philippe Beamish Pan, Isabelle Maury, Gregory Liand, Aline Dupraz, Sandra Devanthéry , Julia Delattre, Eusebio Bochons , Monika Locher, le comité du Tour du Chablais, Elodie Valette, Pierre-Michel Ogier, Jean-Pierre Thérettaz, David Génolet, Stéphane Saudan, Stéphane Borloz, Corinne Peirano

Bisous :

A ma fille Lou-Ann


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Que ce soit pour la course, pour votre activité professionnelle ou encore dans votre vie de tous les jours, si vous changez les lieux de l’expérience, vous découvrirez (aussi en vous amusant) que cela est très utile pour changer votre ressenti et évidemment voir (vivre) la réalité différemment.

Changez les lieux de l’expérience

L’idée est simple, il vous suffit de changer le décor de ce que vous avez vécu, de ce que vous vivez ou que vous vivrez. Exemple : imaginez un coureur tel que Haile Gebreselassie en train de courir au marathon de Berlin. Habillons-le en bleu (short, t-shirt et baskets). Voyez-le de profil. Regardez-le courir et changer le décor !

Imaginez-le courir maintenant dans le décor de Dubaï (toujours en bleu de profil, il court et ce n’est que le décor qui change).

Et ensuite faites-le courir dans des dunes, dans la boue, dans la jungle, dans une rue de New-York entre les voitures, dans un champ de blé…

Chaque nouveau contexte apportera son lot de surprises. Vous verrez le « roi » par moment en difficultés ou au contraire au top de ses possibilités.

Lorsque nous changeons le contexte, nous changeons l’expérience. En changeant la température, en passant nos images internes (ce que nous imaginons dans cet exemple) par le filtre de la lumière (jour/nuit), en ajoutant des objets dans le décor etc… nous changeons évidemment notre représentation qui va influencer nos états internes (sensations du corps) et nos comportements.

Faites évoluer et jouer avec les images dans lesquelles vous êtes en scène pour changer positivement vos pensées, vos ressentis et vos performances physiques. Il n’y a rien de magique, c’est juste naturel !

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Mental : Réactivez, déclenchez !

Suivant vos buts recherchés dans une course (juste participer, établir un chrono, améliorer un temps, être sur le podium, se tester avant une course plus importante…) n’attendez pas le début des douleurs, les complications physiques ou les pensées négatives pour enclencher vos stratégies mentales. Soyez prêts à vivre ce que j’appelle « le contrat de mariage » c’est-à-dire être capable de vivre le meilleur comme le pire. Réactivez et déclenchez vos processus mentaux !

Réactivez ! Déclenchez !

Dès votre échauffement réactivez ce que vous avez travaillé mentalement à l’entraînement. Maintes fois vous avez programmé une stratégie de réussite, vous avez trouvé des ressources mentales, vous vous êtes découvert des habiletés mentales, vous avez travaillé pour que durant vos compétitions il y ait une harmonie entre votre corps et votre esprit. C’est donc le moment de vos y replonger sans « prise de tête » juste une immersion positive en vous.

Réactivez, déclenchez vos stratégies mentales positives pour vivre le mieux possible votre course de A à Z !

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Appelé par exemple 2ème souffle, cet état de grâce, d’euphorie, de magie est aussi désigné comme étant celui où nous nous trouvons dans la zone.

2ème souffle, être dans la zone, le flow, des mots, des expressions qui évoquent au fond, ce moment où tout nous parait possible, accessible. Nous sommes les meilleurs coureurs de tous les temps, rien ne peut nous arrêter, nous avons le sentiment de pouvoir courir durant des heures, nous nous sentons légers, aériens, forts, efficaces.

Etat de conscience modifiée, hypnose, beaucoup de coureurs ont vécu cet instant incroyable.

Le flow

Le flow

Il serait possible de le revivre quand bon nous semble (peu importe l’activité pratiquée – sportive ou autre). Il serait pour certains le but ultime. Une rencontre extraordinaire, une puissance surhumaine, une expérience spirituelle forte, une voie royale vers l’inconscient, une fluidité parfaite…

Captivant et déconcertant, le flow, bizarrement, pousse le coureur à arrêter de courir. Les témoignages se recoupent et disent en substance « je me suis arrêté de courir car je sentais que j’avais la force de continuer durant des heures et il fallait bien que je m’arrête ! ».

Vivez une fois, une seule fois l’état de flow et vous serez certainement poussé à le retrouver après l’avoir perdu car ce moment est une expérience des plus intenses que vous puissiez vivre.

Quand vous êtes dans le flow, tout vous paraît aisé, tout est simple !

Vous avez besoin de développer votre force mentale ? Rencontrons-nous à Rochefort ou par Skype !


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Mental et patience

Je ne suis sûr de rien, mais je suis certain que la course à pied, l’ultramarathon, m’a permis de développer beaucoup de patience. Cela m’a aidé à combattre l’ennui, à accueillir ma solitude interne et à faire face au découragement dû aux nombres d’heures de foulées enchaînées sur l’asphalte. Le champion suisse de marathon Tarcis Ançay me confirmait lors d’une discussion très passionnante, la difficulté à tenir sur certaines courses à cause de la répétition du geste. Cette répétition peut nous plonger dans une forme d’agacement et perdre patience.

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Mental

Enlevez-vous la croyance qu’il suffit de penser à un fait positif une ou deux fois pour que vous le soyez réellement ou encore que cela vous permettra d’arriver à votre but avec aisance comme avec un coup de baguette magique. J’aimerais vous tenir un autre discours, vous dire que c’est suffisant, pas plus compliqué, qu’il suffit d’y croire… Si c’était aussi simple nous le saurions n’est-ce pas ? Pour bien développer vos aptitudes mentales : entraînez-vous !

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« Etre dedans », « être dans la course » en d’autres mots, être concentré, focalisé sur sa séance d’entraînement ou sa compétition est, surtout pour une épreuve qui compte, capital.

Même après un échauffement, il arrive que nous ne nous sentions pas dans la course. Nous cherchons nos marques, notre foulée, notre respiration, comment positionner les bras. Et puis l’esprit divague, zappe rapidement d’une idée à l’autre. Notre regard aussi est dissipé. Bref nous ne nos sommes pas dedans, nous manquons de concentration et c’est dans ces moments-là où nous nous demandons si nous ne ferions pas mieux de nous arrêter, marcher et rentrer à la maison.

NON ! Ne rentrez pas tout de suite et pensez à votre foulée !

Centrez-vous sur vos pas

Il est utile dans ces moments qui peuvent grandement perturber votre training ou votre compétition d’entrer dans votre bulle. Une solution qui porte ses fruits est de vous focaliser sur vos sensations. L’idée est de couper vos pensées qui s’animent comme un feu d’artifice ou encore de faire corps avec vous-même.

  • Concentrez-vous sur vos pas. Pensez à vos poses de pieds, comment vous attaquez ou enroulez et la longueur de votre foulée.
  • Ressentez le poids de votre corps à chaque foulée.
  • Ecoutez le son de chaque pas…
  • Ne pensez qu’à vos pas, quitte à passer d’une vision lointaine à un regard exclusivement centré sur vos baskets. Cela peut durer deux, cinq, dix minutes…

Quel sera l’effet ? Cela vous permettra de vous recentrer sur l’essentiel : vous et votre course !

Vous avez besoin de travailler votre mental avec des techniques simples et efficaces ?

Je vous reçois à Rochefort (Charente-Maritime) pour votre accompagnement personnalisé.


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Soyez le coureur que vous êtes

Cela parait tellement banal que d’être soi. Il est si évident que nous ne pouvons pas être à la place de quelqu’un d’autre. Comme personne ne pourra se mettre à votre place. Au mieux, par empathie elle essaiera de ressentir ce qui se passe au fond de vous.

En intellectualisant la situation que vous vivez elle pourra peut-être l’imaginer et se la décrire très précisément. Mais jamais nous ne pourrons nous mettre à la place d’un autre. D’ailleurs c’est tant mieux. Si quelqu’un arrivait à se mettre à votre place, vous, où seriez-vous alors ?

Vous pouvez si le cœur vous en dit jouer un rôle par moment. Il y a des périodes dans la vie où faire semblant peut nous être bénéfique ou nous sauver la mise…

Soyez le coureur que vous êtes !

En course à pied nous pouvons modéliser les meilleurs et c’est une technique particulièrement forte et intéressante pour celui qui veut progresser. En revanche vous ne serez jamais autant satisfait de vous qu’en étant qui vous êtes. Vous aimez courir à jeun le matin ? C’est parfait. Vous avez besoin d’un quart d’heure de plus que les autres pour vous échauffer ? Prenez donc le temps qui vous convient. Vous appréciez courir avec le ventre rempli ? Ne changez rien. Vous êtes plus frileux que la moyenne ? Alors continuer à mettre toutes les couches dont vous avez besoin.

Etre vous-même et rester vous-même vous permettront de prendre du plaisir dans votre activité comme bon vous semble et pas comme les autres aimeraient que vous en preniez.

Vous courrez en étant parfaitement en accord avec vous-même. Vous vous sentirez positivement responsable de ce que vous réaliserez et au final vous serez fier d’être resté le/la même en étant au plus proche de vos convictions et besoins.

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Courir à jeun !

Nous avons décidé d’en savoir plus sur les bienfaits ou non de courir à jeun. Pour ce faire nous avons choisis d’en discuter avec Corinne Fernandez (diététicienne-nutritionniste Sport & Santé,  Expert-nutrition en nutrition du sport). 3 questions à Corinne, mais avant tout sachez que c’est aussi une coureuse de longue distance !

 

Courir à jeun

Courir à jeun

Stéphane Abry : Corinne quelles sont tes principales courses ?

Corinne Fernandez : Ultra marathonienne et Ultra Traileuse, j’évolue sur les longues distances à la fois en montagne et dans le désert, sans doute parce que ces dernières représentent un format de course qui convient bien à mon moteur diesel.

 

Mes quelques courses « coup de cœur » : la Trans Aquitaine (250 km en 6 étapes), la Trans 333 (300 km non stop dans le Désert marocain en orientation), le Marathon des Sables, l’UTMB, l’Ultra India Race (250 km, 5 étapes, 5 000 m D+), et récemment le Tor des Géants (330 km, 24 000 m D+)

 

SA : Quels sont les avantages et inconvénients de courir à jeun le matin ?

CF : Mon point de vue est que chacun peut y trouver son compte, excepté les coureurs qui ont des troubles digestifs en course pour lesquels je recommande de s’habituer à manger en cours d’effort. Courir à jeun est intéressant pour des raisons pratiques d’organisation, pour le maintien ou une perte du poids, et même pour des puristes qui souhaitent étudier la réaction du corps dans le cas d’un apport minimal de sucres à l’effort. Il n’y a pas de craintes à avoir en l’absence de contre-indications médicales. Le corps s’adapte à l’entraînement y compris en courant à jeun. Bien sûr, on prendra la précaution de manger correctement au dernier repas (ici au dîner, la veille), pour constituer le glycogène musculaire. Le glycogène étant la forme des sucres stockés dans le corps humain, principalement dans le foie et les muscles, et une des premières sources d’énergie mobilisable à l’effort.

 

Ce qui se passe lors d’une séance à jeun concerne surtout le foie. Les réserves hépatiques (du foie) en glycogène sont diminuées après une nuit de jeûne. Pour éviter l’hypoglycémie et donc maintenir la glycémie, c’est-à-dire le taux de sucre dans le sang, l’organisme va déclencher des mécanismes physiologiques adaptatifs pour fournir le glucose nécessaire aux organes gluco-dépendants : sang et cerveau ont un besoin vital de sucre. Le corps puise donc une énergie palliative en l’absence de sucres apportés par le petit-déjeuner là où elle se trouve et plutôt en grande quantité, c’est-à-dire dans les graisses corporelles. Dans une recherche de perte de poids, il est intéressant de courir ponctuellement à jeun parce que les adipocytes (cellules du tissu adipeux) vont alors libérer une part de leur contenu qui sera transformé en énergie utilisée ensuite par le foie au cours de l’effort. Le glycogène musculaire formé au cours du dîner de la veille restant localisé dans les muscles et exclusivement exploité par ces derniers. Pour les « scientistes », je renvoie aux mécanismes de lipolyse, néoglucogénèse et corps cétoniques.

 

Quoiqu’il en soit, certaines précautions doivent être prises. Pour un footing tranquille en dessous d’1 heure, s’hydrater avec de l’eau pendant la séance reste un réflexe pour optimiser la récupération et prévenir la blessure. Ceinture avec gourdes ou bidon ergonomique font l’affaire.

 

Pour un travail de VMA (vitesse) réalisé à jeun, prévoir de s’hydrater par petites prises entre les séries, lors des récupérations. Pour cet effort particulièrement violent, je recommande également d’avoir en réserve de sécurité, quelques pâtes de fruits par exemple pour contrer une éventuelle hypoglycémie.

 

Lors d’une séance plus longue (1 à 2 h et plus), si l’hydratation reste toujours le geste primordial, je conseille de prévoir une recharge glucidique sous forme de barres énergétiques ou de gels si on les supporte par exemple 1 à 2 barres ou 1 barre et 1 gel à prendre par heure selon les tolérances individuelles – à adapter au cas par cas, en moins ou en plus)

 

SA : Comment bien s’alimenter le soir avant ?

CF : Le dîner de la veille revêt un caractère particulier. Bien manger ne signifie pas pour autant se gaver mais prévoir un repas équilibré qui comportera une source de protéines, du poisson par exemple, des légumes et des féculents (quinoa, riz basmati, lentilles, boulgour, pâtes al dente ou complètes, pain au levain…), et une salade de fruits frais et secs en dessert. Ce repas a pour but de synthétiser à la fois le glycogène musculaire nécessaire pour la séance à jeun du lendemain et le glycogène hépatique utilisé quant à lui, au cours de la nuit, pour le maintien des fonctions vitales.

 

SA : Après l’entrainement on « charge » plutôt en sucres, en protéines ?

CF : On « recharge » avec les deux. Il y a de fait un réel intérêt nutritionnel à coupler protéines et glucides (sucres). L’association en effet augmente la sécrétion d’insuline – l’hormone qui favorise l’entrée du glucose au cœur des fibres (cellules) musculaires – et accélère ainsi la resynthèse du glycogène après l’effort. Le conseil sur la réhydratation après l’effort tient toujours. En procédant de la sorte, on récupère plus vite en ayant moins de courbatures. On mange quoi ?

 

Au petit-déjeuner, on pense à boire (de l’eau) et on prévoit des protéines (1 œuf ou 1 tranche de jambon ou quelques tranches de viande séchée ou 100 g de fromage blanc…), des féculents (pain ou céréales), un peu de matières grasses (beurre ou purée d’amande ou de noisette), du sucre rapide (confiture ou miel) et des fruits pour l’apport de vitamines, de minéraux et d’antioxydants (banane, kiwi ou autres fruits de saison). Une boisson au choix (café ou thé ou bol de lait chocolaté selon habitudes et tolérances gastriques) en complément.

 

En cas de timing serré, manger une banane, une tranche de pain beurrée, 1 yaourt, boire de l’eau et un jus de fruit. Encore plus pressé, opter pour un smoothie énergisant et passer au mixer : 1 yaourt au soja, 1 à 2 bananes, 1 à 2 kiwis, 1 CS de germe de blé, 1 CS de purée d’amandes complètes bio, 1 CS de baies de gogi. Café en arrivant au boulot éventuellement.

http://bienmanger-vivremieux.fr 


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Va chercher bonheur : Etat heureux, de bien-être.

Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents.

Du point de vue de l’étymologie, le bonheur est l’aboutissement d’une construction, qui ne saurait être confondue avec une joie passagère. Le fait que la création d’un auteur s’accroisse durablement provoque en lui-même l’accumulation des satisfactions, ce qui le mène au bonheur.

La plupart des penseurs et intellectuels s’entendent pour dire que le bonheur n’arrive pas tout seul. Il exige un travail sur soi. Le monde que nous avons dans la tête n’est pas le monde réel, et c’est l’opposition entre les deux qui nous rend malheureux. La dissonance et l’illusion ne sont jamais bonnes à entretenir, et il faut s’acharner afin que le monde que nous avons dans la tête soit le plus proche possible de celui qui est réel.

Va chercher bonheur !

Une des hypothèses courantes des recherches en psychologie est que nous aurions un seuil de bonheur qui prédétermine en grande partie notre bien-être général. Nous orbitons autour de ce seuil, nous sentant plus heureux lorsque quelque chose de positif survient dans notre vie, et l’inverse, pour retrouver notre équilibre par la suite.

Or, il se trouve que ce seuil peut, dans une certaine mesure, être recalibré. Bien que notre humeur et notre bien-être soient en partie déterminés par des facteurs génétiques et culturels, les experts s’entendent pour dire qu’environ 40% de notre bonheur dépend entièrement de nous-mêmes. De vastes pans de la recherche autour de la psychologie positive ont démontré que le bonheur est choix que nous pouvons tous faire.

Comme l’a dit le psychologue William James, « une des plus grandes découvertes de notre temps, c’est que l’humain peut changer sa vie en changeant son attitude face à celle-ci ».

« C’est en suivant ce qui vous passionne que vous trouverez votre place dans le monde »

(Maud Simon)

Essayez. Vous verrez !

  • Faites de votre bonheur votre priorité numéro un.
  • Attardez-vous plus longuement sur tous les moments positifs de votre vie, même les plus petits. 
  • Cherchez le bonheur, trouvez le, créez-le. 
  • Et… permettez-vous d’être heureux.

(Les gens les plus heureux sont invariablement ceux qui font de leur bonheur un objectif de vie, selon le psychologue Tom G. Stevens, Ph.D., auteur du livre You Can Choose to Be Happy).  

www.indicedebonheur.com

www.faiscequilteplait.com

www.huffingtonpost.fr

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